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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401249

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et à la motivation suffisante de l'arrêté. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIERRE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401664

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... La juridiction a jugé que les condamnations pour conduite en état d'ivresse, sanctionnées uniquement par des amendes, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIERRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600470

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des risques allégués en cas de retour dans son pays d'origine. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600778

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la situation personnelle de la requérante (victime de violences conjugales, détentrice d'un CDI), car elle ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée. La requérante est admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600813

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, bien que justifiant d'une situation d'urgence, ne présente pas de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401255

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E... D..., un ressortissant haïtien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu des délégations de signature publiées, et que les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEPIN JULIETTE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600469

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les risques liés à son état de santé et à la situation en Haïti (article 3 de la CEDH). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

19 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400518

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que l'indu litigieux avait été annulé et le trop-perçu remboursé à la requérante suite à un réexamen de ses droits. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et a rejeté les autres conclusions, dont la demande de décharge et l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELEPINE

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Isère retirant le visa, le titre de séjour et l'accord de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, et prononçant son obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par la préfète, considérant le recours comme recevable, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603759

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, malgré une présence de longue durée et des attaches familiales en France, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

19 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401597

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande d'indemnisation d'un détenu qui reprochait à l'administration pénitentiaire une inertie fautive dans la gestion de la cessation d'activité d'une entreprise implantée en détention. Le tribunal estime que l'administration n'a pas commis de faute, car elle a procédé à la résiliation régulière du contrat d'activité pénitentiaire du requérant sur le fondement de l'article L. 412-41 du code pénitentiaire, et que le préjudice économique et moral allégué n'est pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux contrats d'implantation et d'activité pénitentiaire.

Avocat : AARPI GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

19 mars 2026• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402258

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 qui refusait sa demande de titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant. Le tribunal a estimé que le préfet avait exercé légalement son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la demande de régularisation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PINSON

19 mars 2026• CHAMBRE 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227148

La société Soparim a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation des préjudices subis en raison des travaux du prolongement de la ligne 14 du métro, qui ont entravé l'accès à son terrain et l'exécution d'un permis de construire. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux, notamment parce que la demande préalable à la RATP n'avait pas fait l'objet d'un accusé de réception conforme. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 421-1 et R. 412-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOCQUEVILLE (AARPI)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403117

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402735

**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite de demandes de titre de séjour déposées par une ressortissante colombienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevable la demande d'annulation relative à la première demande de titre de séjour (déposée le 18/07/2022) pour tardiveté, le recours ayant été exercé au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet. Il se prononcera ultérieurement sur le fond concernant la seconde demande (déposée le 19/09/2023). **Textes appliqués** : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet), et jurisprudence sur le délai raisonnable de recours.

Avocat : PAPINOT

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402736

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision relative à la demande de 2022 pour tardiveté, le requérant ayant eu connaissance du rejet implicite plus d'un an avant d'agir. Concernant la demande de 2023, le tribunal a estimé que le silence de l'administration ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517563

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de débloquer son compte ANEF ou de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour le dépôt de sa demande, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Concernant la demande de condamnation aux frais (article L. 761-1 du CJA), le juge, usant de son pouvoir d'équité, décide qu'il n'y a pas lieu de condamner l'Etat à payer une somme au requérant.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411341

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les décisions du maire de Rueil-Malmaison refusant une dérogation à la carte scolaire pour l'inscription d'une enfant à l'école maternelle Jean Moulin. La juridiction a retenu deux vices de procédure : l'incompétence de l'adjointe au maire ayant signé la décision et l'insuffisance de motivation de celle-ci, qui ne contenait pas les considérations de droit et de fait requises. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, en application des articles L. 131-5 du code de l'éducation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TUPIGNY

19 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512800

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

18 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512800.20260318• Juge des référés