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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : PIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602262

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante sur ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la même loi, à verser à son avocat la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500616

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants suite à leur défaut de confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la requête, introduite alors que le litige concernant le versement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH était déjà réglé, présentait un caractère abusif. En conséquence, il condamne les requérants au paiement d'une amende de 1 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500602

Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est prise car l'agence a déjà retiré la décision contestée et agréé le recours administratif des requérantes, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer le non-lieu et rejeter la demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le tribunal a considéré que la demande de paiement, condition préalable à l'obligation de versement de l'Agence, n'avait pas été effectuée par les requérants via la procédure électronique dédiée, comme l'exige l'arrêté du 14 janvier 2020. Par conséquent, la demande d'annulation et d'injonction de payer était irrecevable, et la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602236

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de rétention de passeport d'un ressortissant algérien. Le juge estime que l'urgence, bien que présumée pour une mesure d'expulsion, ne suffit pas à justifier la suspension, car il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette décision, fondée sur des condamnations pénales pour des infractions liées aux stupéfiants, est considérée comme légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501592

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme irrecevable une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'un recours préalable de l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal a relevé d'office que l'Anah avait pris une décision explicite d'agrément du recours avant l'introduction de la requête, ce qui privait celle-ci de son objet. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501593

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite d'un recours préalable concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction a jugé la requête irrecevable car l'Agence nationale de l'habitat avait pris une décision explicite favorable (agrément du recours) avant son introduction, ce qui supprimait l'objet du litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501594

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo comme étant manifestement irrecevable. Le juge a relevé d'office qu'une décision explicite de l'Agence nationale de l'habitat, intervenue avant l'introduction du recours contentieux, avait déjà répondu à leur recours administratif préalable obligatoire. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 611-7 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501598

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en annulation contre une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant une prime de transition énergétique. La juridiction constate l'irrecevabilité de la requête, car l'Anah avait pris une décision explicite agréant le recours préalable avant son introduction, ce qui ôtait tout objet au litige. En outre, le tribunal condamne la société requérante à une amende de 1500 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500591

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de l'ANAH rejetant un recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction constate le désistement d'office des requérants, M. B... et la société Drapo, faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500598

Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours visant l'annulation du retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est adoptée car l'agence a, avant le jugement, retiré sa décision contestée et accordé la prime au requérant, satisfaisant ainsi l'objet de la requête. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen gracieux par l'ANAH ne justifie pas une telle condamnation.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500599

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'ANAH a retiré la décision attaquée en accordant la prime au requérant avant l'introduction de l'instance, satisfaisant ainsi sa demande. Le tribunal rejette également la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen par l'ANAH était gracieux.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500600

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de retrait de prime de transition énergétique de l'ANAH. Le juge estime le litige dépourvu d'objet dès l'origine, car la prime contestée a finalement été versée dans le cadre d'une autre demande, rendant la requête manifestement irrecevable. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ce rejet et, considérant la requête abusive, inflige une amende de 1 000 € à la société requérante sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605180

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait finalement accordé le titre de séjour et délivré un récépissé en attendant sa fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé le non-lieu à statuer sur la demande de suspension, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de l'exclusion définitive d'une étudiante infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant notamment l'âge de la requérante et l'absence de projet professionnel précis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion, fondée sur des manquements graves lors des stages, n'a été retenu.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

23 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500331

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté une demande d'expertise (article R. 532-1 du CJA) concernant un talweg et des dommages à une propriété. Le juge a estimé que plusieurs points de la mission sollicitée relevaient de questions de droit, qui ne sont pas du ressort d'un expert. De plus, la mesure n'était pas jugée utile, l'éventuelle responsabilité des collectivités publiques défenderesses étant sérieusement contestée.

Avocat : PIASECKI

23 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à des soins hospitaliers, incluant une suspicion d'infection nosocomiale et des fautes dans la prise en charge. La juridiction a rejeté la demande d'expertise médicale subsidiaire présentée par les requérants, estimant que les éléments du dossier étaient suffisants pour statuer. Elle a partiellement fait droit aux demandes en engageant la responsabilité de l'établissement hospitalier pour certains préjudices, sur le fondement des règles de la responsabilité administrative médicale.

Avocat : PAPIN

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision de retrait d'agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des droits de la défense et à la motivation, et faisait valoir une situation d'urgence financière. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner le second moyen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304044

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus d'aménagement d'horaires de travail pour raison de handicap d'un agent communal. Le requérant s'étant désisté purement et simplement de sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes subsidiaires des parties, y compris les conclusions sur les frais exposés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : LATAPIE

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI H&M A... qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 62 635 euros. La juridiction a jugé que l'option pour l'assujettissement à la TVA, formulée le 1er février 2023, ne pouvait produire d'effet rétroactif et ne permettait donc pas la déduction de la TVA afférente aux opérations réalisées avant cette date. Cette solution s'appuie sur les articles 260 et 261 D du code général des impôts et l'article 194 de son annexe II, qui encadrent strictement les effets de l'option. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELAS CHOPIN & ASSOCIES

23 mars 2026• 2ème chambre
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