24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 470
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Avocat : PIERRE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une mineure demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L.551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et motivée par le caractère de réexamen de la demande, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du même code. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de la société Cleanis, réputée s'être désistée de sa requête en annulation et en injonction contre le centre hospitalier d'Agen-Nérac. Ce désistement est constaté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. Le tribunal rejette par ailleurs les conclusions du centre hospitalier aux fins de condamnation de la société à des frais.
Avocat : AARPI PALMIER ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne, sans examen par l'administration, ne fait pas naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Avocat : PIGOT
Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société La Compagnie des Montagnes. Le juge estime que l'exploitation d'un parcours d'accrobranche sur une base de loisirs communale ne constitue pas une délégation de service public, mais relève d'une simple autorisation d'occupation du domaine public. Par conséquent, la procédure d'appel à manifestation d'intérêt engagée par la commune de Passy n'était pas soumise aux règles de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique invoquées par la requérante.
Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas pris en compte une demande parallèle de titre de séjour "recherche d'emploi". Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer le dossier dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cette instruction.
Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, due à son inaction après une décision de la commission de médiation et une ordonnance judiciaire, et a condamné l'État à verser une indemnité aux requérants. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable et aux obligations de l'État.
Avocat : BERTHAULT PIERRE
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une demande de référé-suspension visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH, invoquant la vie familiale pour s'occuper d'un père malade, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de l'OQTF, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une vie privée et familiale intense et stable sur le territoire français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : PIALOU