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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500575

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant le recours préalable obligatoire formé par la société DRAPO à l’encontre du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et réattribué la prime de 800 euros à M. A..., rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504603

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et de restitution de points de permis de conduire, car le retrait litigieux avait déjà été effacé du dossier du requérant à une date postérieure à l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603082

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIQUOIS

12 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02053

Avocat : AARPI VIA AVOCATS

12 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01259

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

12 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03814

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

12 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet était née après quatre mois de silence de l’administration, et qu’ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIERROT

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500544

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire était née le 18 septembre 2022, et que la requête, enregistrée le 12 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500545

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros. En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et réattribué la prime, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500573

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur contestation du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et rétabli la subvention de 8 000 euros par une notification d’octroi devenue définitive. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le juge a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours administratif préalable obligatoire exercé par Mme B... n'avait pas été suivi d'un recours contentieux dans le délai de deux mois. La nouvelle requête, enregistrée le 12 février 2025, était donc tardive, sans qu'un second recours administratif puisse proroger ce délai. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604197

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision interdisant l'accès d'un entraîneur national à l'INSEP. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car l'interdiction n'entraîne pas de diminution de revenus et ses missions ne sont pas suspendues. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... et de la société DRAPO. La requête visait l'annulation du rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux n'avait pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet du recours administratif, et que la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en application du décret du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500542

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé une subvention identique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500543

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre la décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de deux mois, et qu'un second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La solution se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500533

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO pour contester le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En défense, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500535

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de l'ANAH. Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l'article 9 du décret du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait, et qu'aucun second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500536

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours administratif préalable formé par M. A... et la société DRAPO, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention initiale de 4 000 euros, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500539

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... et de la société DRAPO. Celle-ci contestait le rejet implicite du recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" de 4 000 euros. Le tribunal a relevé que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention, rendant le litige sans objet. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

12 février 2026