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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500585

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En défense, l’ANAH a conclu au non-lieu à statuer, le versement de la subvention ayant été effectué avant l’introduction de la requête. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500587

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant le recours préalable formé par la société DRAPO à l’encontre du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». L’ANAH a toutefois rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les conclusions à fin d’injonction ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500589

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandait l'annulation du rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La requête était tardive, car introduite le 12 février 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de l'ANAH, intervenue le 24 décembre 2022. Le tribunal a rappelé que la décision issue du recours préalable obligatoire ne peut faire l'objet d'un second recours administratif prorogeant les délais, et que les voies et délais de recours avaient été régulièrement mentionnés dans l'accusé de réception de ce recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500590

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO. La requête, enregistrée le 12 février 2025, visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'ANAH sur un recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a constaté que ce recours administratif avait été formé le 25 octobre 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait de la prime, intervenue par courrier du 29 février 2024. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de l'examiner au fond.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500591

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que la décision de retrait du 2 avril 2024 était devenue définitive, faute pour les requérants d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire dans le délai de deux mois. Le recours formé tardivement le 25 octobre 2024 n’a pas pu rouvrir ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500592

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et la société DRAPO contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 février 2026, il leur a donc donné acte de leur désistement d’instance.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l'annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La solution retenue est un non-lieu à statuer, car l'ANAH avait rapporté sa décision de retrait et versé la subvention de 4 000 euros avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également condamné la société Drapo à une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500574

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient formé un second recours administratif après le rejet de leur recours préalable obligatoire, ce qui ne proroge pas les délais de recours contentieux. En conséquence, la requête, introduite plus de deux mois après la décision implicite de rejet du recours obligatoire, était tardive et irrecevable, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500580

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’" de l'ANAH. Le tribunal rappelle que la décision issue d'un recours préalable obligatoire ne peut elle-même faire l'objet d'un second recours administratif prorogeant les délais, et que la requête, introduite plus de deux mois après la décision initiale de retrait du 29 février 2024, était tardive. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500581

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le recours administratif préalable obligatoire formé par M. A... le 15 juillet 2022 a fait naître une décision implicite de rejet le 14 septembre 2022, et les requérants n’ont introduit leur recours contentieux que le 12 février 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois. Le tribunal a rappelé qu’un second recours administratif, comme celui du 25 octobre 2024, ne peut proroger ce délai, en application du décret du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500594

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours administratif préalable obligatoire, exercé le 25 octobre 2024, était tardif, aucun second recours administratif ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01351

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer sans délai une solution d'hébergement d'urgence à la requérante, une demandeuse d'asile en situation de vulnérabilité extrême. Le juge a considéré que l'absence de prise en charge constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603878

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer sans délai une solution d'hébergement d'urgence à la requérante, une demandeuse d'asile sans domicile fixe. Le juge a considéré que l'absence de prise en charge constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en méconnaissance des obligations de l'État prévues par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

11 février 2026
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01725

Avocat : SELARL DMITROFF PIMONT ROSE

11 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01268

Avocat : PIAZZON AMÉLIE

11 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01315

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01317

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604181

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La juridiction a estimé que le requérant ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante justifiant une mesure à très bref délai pour sauvegarder une liberté fondamentale, malgré la suspension de son contrat de travail. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

11 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02499

Avocat : CABINET PIGEANNE PANIGHEL

11 février 2026• Juge des référés