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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600522

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), en raison de sa présence à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de son hébergement chez sa sœur. Le juge estime que les éléments produits sont insuffisants pour caractériser une telle atteinte, et rejette la requête comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504322

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence a été réputé constituer un désistement de l'ensemble des conclusions, mettant ainsi fin à l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

11 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502732

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

Avocat : SELARL CLEMENT DELPIANO

11 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02636

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

10 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la notification de "clôture" pour dossier incomplet, adressée au requérant via la plateforme ANEF, constitue un simple refus d'enregistrement de sa demande et non une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable car dépourvue d'objet, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308564

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en responsabilité de l’État par Mme E... B... pour le préjudice subi par son fils scolarisé au lycée d’Apt (Vaucluse) en raison d’absences non remplacées de professeurs, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Haute-Savoie. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance prend acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « Le Palace du chocolat ». Le juge estime que la durée de la fermeture n'est pas disproportionnée au regard des faits de vente de cocaïne commis par l'exploitant dans ce commerce familial situé dans une station de sports d'hiver fréquentée. Il en déduit qu'il n'est pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie. La requête est rejetée.

Avocat : SCP BLAYON-RIZZI-PIRAS

10 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501772

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son inscription en qualité d'auditeur libre par l'IXAD. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant d'une personne morale de droit privé et concernant la formation professionnelle des avocats relevait de la compétence de la cour d'appel de Douai. Cette solution s'appuie sur l'article 14 de la loi du 31 décembre 1971 et conduit à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

10 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600438

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence continue du requérant à Mayotte depuis son enfance, sa scolarité, ses liens familiaux intenses (parents, fratrie, enfant français né en 2024) et son parcours d'insertion.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de manière suffisamment précise et probante que la privation de son permis l'empêchait d'exercer son activité professionnelle ou qu'il était dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. C..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

10 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600495

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme E..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la circonstance que Mme E... est mère d'un enfant français dont elle s'occupe, qu'elle est arrivée jeune à Mayotte et y a été scolarisée, et que sa cellule familiale y est établie. La décision s'appuie également sur l'intérêt supérieur de l'enfant, tel que garanti par la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600507

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de Mme F..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme F... résidait à Mayotte depuis 2018, vivait avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants, et que son aîné, de nationalité française, bénéficiait de la présence de son père.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602485

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie familiale, au regard des conditions d'entrée et de séjour des étrangers. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

10 février 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00552

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

9 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02688

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

9 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02670

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02607

Avocat : PAPINEAU

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01891

Avocat : PAPINOT

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01886

Avocat : PAPINOT

9 février 2026• Juge des référés