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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500636

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a relevé que l'ANAH avait, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté sa décision de retrait et réoctroyé la subvention, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Les conclusions à fin d'injonction de versement et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont en conséquence été rejetées.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500637

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov' » et à l'octroi d'une subvention identique au requérant, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500639

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa propre décision contestée et à l'octroi d'une subvention rectificative, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions des requérants, y compris leur demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par la commune de Saint-Alban-Leysse. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la délivrance du permis à une indivision, en relevant que l'autorité n'avait pas à vérifier la validité de l'attestation de qualité du demandeur prévue par l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également indiqué son intention de surseoir à statuer sur un autre moyen (insuffisance de l'accès au regard de la sécurité) pour permettre une régularisation, en application de l'article L. 600-5-1 du même code.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401580

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son placement à l'isolement de trois mois au centre de détention de Montmédy. Le tribunal a jugé que la décision du directeur de l'établissement était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et le respect des droits de la défense. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, en particulier ses articles L. 213-8 et R. 213-18 à R. 213-23, relatives aux conditions du placement à l'isolement.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant déjà été déboutée sur ce même arrêté pour irrecevabilité et ne justifiant pas de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

19 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511847

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de la demande de titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : PIERROT

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400200

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait de son autorisation de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre de détention, prise en application des articles L. 341-7 et R. 341-5 du code pénitentiaire pour des motifs liés au bon ordre et à la sécurité, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur mais un acte faisant grief, ouvrant ainsi la voie à un recours. Cependant, après examen, le tribunal a estimé que le retrait était légalement justifié et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401109

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande d'indemnisation d'un détenu suite au retrait de son autorisation de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre de détention, fondée sur le passage du requérant en commission de discipline, était illégale car elle ne relevait pas des motifs de maintien de l'ordre ou de sécurité prévus par le code pénitentiaire (articles L. 341-7 et R. 341-5). En conséquence, l'État a été reconnu responsable et condamné à verser une indemnité pour préjudice moral, dont le montant a été fixé par le juge.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401649

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 15 avril 2024 plaçant un détenu à l'isolement pour trois mois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité signataire de la décision n'avait pas justifié de sa qualité de directeur par intérim ni d'une délégation de signature, méconnaissant ainsi l'article R. 213-23 du code pénitentiaire. Les conclusions demandant une injonction sous astreinte ont été rejetées comme dépourvues d'objet, la mesure d'isolement étant terminée.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524721

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étant entrée en France avant l'âge de treize ans et y ayant résidé de façon continue avec au moins un de ses parents. Il a en conséquence enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Cette constatation fait suite à la délivrance d'une convocation par la préfecture de police pendant l'instance, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529611

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation et d'injonction relative au refus d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions en annulation et un titre de séjour ayant été délivré, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'injonction. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

19 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Centre ophtalmologique Jeu de Paume, qui demandait l'annulation d'une décision de la CPAM de l'Hérault prononçant une suspension conventionnelle de cinq ans. La juridiction a estimé que la procédure de sanction, fondée sur l'Accord national du 8 juillet 2015, était régulière et que les anomalies graves constatées (actes fictifs, non-respect de la NGAP et de la CCAM) justifiaient la mesure. Elle a également rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la nature du contrôle, aux droits de la défense et à la proportionnalité de la sanction.

Avocat : AARPI ARTEMONT AVOCATS

19 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602451

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en suspension d'une décision de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. La juridiction relève que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en rétablissant un solde positif de points suite à un stage, rendant la demande sans objet. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : PILLET

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401249

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et à la motivation suffisante de l'arrêté. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIERRE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401664

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... La juridiction a jugé que les condamnations pour conduite en état d'ivresse, sanctionnées uniquement par des amendes, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIERRE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600470

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des risques allégués en cas de retour dans son pays d'origine. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600778

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la situation personnelle de la requérante (victime de violences conjugales, détentrice d'un CDI), car elle ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée. La requérante est admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 mars 2026