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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600813

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, bien que justifiant d'une situation d'urgence, ne présente pas de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500615

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... et de la société DRAPO comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour saisir le juge, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, avait expiré, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision susceptible de faire renaître ce délai.

Avocat : PITCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500616

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". L'Agence ayant rétabli la subvention avant le jugement, la demande d'annulation est devenue sans objet et les autres conclusions sont rejetées. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500618

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... et de la société DRAPO. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La procédure, qui visait à contester le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH, est donc close.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500630

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait puis au rétablissement par l'ANAH de la prime « MaPrimeRénov' » au profit de la requérante, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer le non-lieu à statuer et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500595

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de l'ANAH. Cette solution est motivée par le fait que l'ANAH a, postérieurement au recours, rapporté sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » et a octroyé une subvention identique au requérant, rendant ainsi le litige sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500612

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir comme irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation d'une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé contre le retrait d'une prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, n'a pas été respecté, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision susceptible de faire renaître ce délai.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600146

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés (placement en disponibilité d'office et mise à la retraite) présentée par un fonctionnaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, sans examiner le sérieux du doute sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401255

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E... D..., un ressortissant haïtien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu des délégations de signature publiées, et que les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEPIN JULIETTE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600469

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les risques liés à son état de santé et à la situation en Haïti (article 3 de la CEDH). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500614

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH suite au retrait d'une prime "MaPrimeRénov". La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision initiale de retrait (notification du 29 février 2024) n'a pas été respecté, et que la procédure de recours administratif préalable, régie par le décret du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration, ne proroge pas ce délai.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500621

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision implicite de l'ANAH. Cette solution est motivée par le fait que l'ANAH a, postérieurement au recours, rapporté sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » et a octroyé la subvention, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500641

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... et de la société DRAPO comme étant irrecevable. Le sujet principal concernait la contestation d'une décision implicite de rejet de l'ANAH relative au retrait d'une prime "MaPrimeRénov". La juridiction a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, n'avait pas été respecté, la décision initiale de retrait datant de février 2024. Elle a également rappelé, en application de l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, que la décision rendue sur un recours administratif préalable obligatoire ne pouvait elle-même faire l'objet d'un nouveau recours administratif prorogeant les délais.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305611

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus de modifier un compte rendu d'entretien professionnel. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a réputée désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400518

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que l'indu litigieux avait été annulé et le trop-perçu remboursé à la requérante suite à un réexamen de ses droits. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et a rejeté les autres conclusions, dont la demande de décharge et l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELEPINE

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Isère retirant le visa, le titre de séjour et l'accord de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, et prononçant son obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par la préfète, considérant le recours comme recevable, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603759

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, malgré une présence de longue durée et des attaches familiales en France, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

19 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401597

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande d'indemnisation d'un détenu qui reprochait à l'administration pénitentiaire une inertie fautive dans la gestion de la cessation d'activité d'une entreprise implantée en détention. Le tribunal estime que l'administration n'a pas commis de faute, car elle a procédé à la résiliation régulière du contrat d'activité pénitentiaire du requérant sur le fondement de l'article L. 412-41 du code pénitentiaire, et que le préjudice économique et moral allégué n'est pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux contrats d'implantation et d'activité pénitentiaire.

Avocat : AARPI GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

19 mars 2026• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402258

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 qui refusait sa demande de titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant. Le tribunal a estimé que le préfet avait exercé légalement son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la demande de régularisation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PINSON

19 mars 2026• CHAMBRE 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227148

La société Soparim a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation des préjudices subis en raison des travaux du prolongement de la ligne 14 du métro, qui ont entravé l'accès à son terrain et l'exécution d'un permis de construire. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux, notamment parce que la demande préalable à la RATP n'avait pas fait l'objet d'un accusé de réception conforme. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 421-1 et R. 412-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOCQUEVILLE (AARPI)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre