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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602848

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente dans un collège parisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, considérant que l’administration avait commencé à réagir et que l’absence de 10 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la scolarité de l’élève. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602849

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente. Le juge a estimé que l’administration avait réagi en organisant un remplacement partiel et que l’absence de 12 heures sur 15 jours ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure conservatoire. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne l’intervention du juge des référés à la démonstration d’une situation d’urgence.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602324

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... C... épouse B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les circonstances invoquées par la requérante, notamment le risque de rupture de son contrat de travail, ne caractérisent pas à elles seules l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600349

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa communauté de vie avec sa compagne, et de l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600391

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence stable et continue de l'intéressé à Mayotte depuis 2014, de sa vie familiale établie avec sa compagne en situation régulière et leurs sept enfants, dont quatre nés à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante camerounaise, n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure provisoire. La décision a été rendue sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : AARPI CAMBONIE BERNARD

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518554

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence algérien. Le juge estime que la requérante, majeure, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la mesure, malgré ses allégations sur ses études et sa vie privée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et du rejet sans débat.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600364

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision retient que le requérant justifie d'une vie familiale stable et continue à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants, et qu'il contribue à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600786

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par un gardien de la paix contestant un arrêté préfectoral le maintenant en disponibilité pour raison de santé, a constaté que l’agent était affecté à Orléans (Loiret) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

Avocat : PITCHO

3 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600787

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., gardien de la paix, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral le maintenant en disponibilité pour raison de santé. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car l’agent est affecté à Orléans (Loiret). En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort du lieu d’affectation du fonctionnaire. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : PITCHO

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602843

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au rectorat de remplacer dans un délai très court la professeure d'histoire-géographie absente de la classe de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que l'administration avait commencé à réagir et que l'absence de 12 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522703

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est dépourvue d'objet. En effet, la décision de clôture contestée a cessé de produire ses effets depuis que la requérante a déposé une nouvelle demande de titre de séjour, laquelle est toujours en cours d'instruction. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PIERROT

2 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601743

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture ne constitue pas une décision susceptible d'être suspendue, mais seulement une absence d'exécution d'un jugement antérieur. Par conséquent, la condition légale de l'existence d'une décision contestée, prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie.

Avocat : COMPIN NYEMB

2 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501140

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, le titre ayant été délivré le 5 mai 2025. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

2 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06202

Avocat : AARPI SPHERANCE

30 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601467

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat CGT d’ArcelorMittal Dunkerque visant à suspendre la décision du 17 décembre 2025 validant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société ArcelorMittal France. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que les licenciements n’interviendraient qu’à l’issue de délais (congé de reclassement ou préavis), ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux salariés avant le jugement au fond, et que les allégations sur l’atteinte à l’entreprise étaient insuffisamment caractérisées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBESPIERRE

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402126

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301341

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de révision de sa pension de retraite par la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI CABINET CHOULET

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403100

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d'une demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 15 310 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La société s'est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 janvier 2026