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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601157

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 17 novembre 2025 plaçant M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire d'Alençon Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée en la matière et que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré ses allégations sur les conditions de détention dégradantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET DIALEKTIK AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02502

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02198

Avocat : TAPIERO

26 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601136

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception. La décision rappelle que l'urgence doit être appréciée au regard de la nécessité d'une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : PIERRE

26 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401398

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du conseil communautaire du Niortais approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal, en tant qu’il classe sa parcelle en zone agricole. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la communauté d’agglomération a accepté ce désistement en renonçant à sa demande de frais. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de M. B..., mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517798

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions, après que le préfet de police a soulevé un non-lieu à statuer. La requérante ne maintenait que sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros sur le seul fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d’aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : PIGOT

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé le moyen tiré du défaut de motivation manifestement infondé, faute de demande de communication des motifs, et a écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23, la demande n'ayant pas été déposée sur ce fondement. Les autres moyens ont été rejetés car insuffisamment précis, la requête étant rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif à une demande d’admission exceptionnelle au séjour classée sans suite par le préfet de police de Paris. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il retient que les requérants résident à Trappes (Yvelines), situé dans le ressort de Versailles, et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413345

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), le considérant comme partie perdante. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : PAPINOT

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600273

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Toutefois, le juge a constaté que, suite à la libération de Mme A... ordonnée par le juge des libertés et de la détention, la condition d'urgence n'était plus remplie. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600274

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 obligeant M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'arrêté étant exécutoire, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté de sa présence à Mayotte (plus de dix ans), de son insertion professionnelle stable et de ses attaches familiales fortes avec ses deux enfants français, dont il contribue à l'entretien.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502411

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la délibération du 20 février 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Le Thor. Le requérant contestait notamment le classement d'un bâtiment en zone 2AU et un quota de 100% de logements sociaux. Le juge a constaté que la délibération avait été affichée et publiée en mars 2024, faisant courir le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 6 juin 2025, était donc tardive et a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI AD&M

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour, de sa vie commune avec la mère de son enfant et de sa contribution à l'entretien de ce dernier. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600263

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rétention administrative, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie faute de pièces justificatives. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600262

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, se prévalant d'une présence de vingt-cinq ans à Mayotte et de la régularité du séjour de ses filles. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient étayées par aucune pièce justificative, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris la demande de suspension et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00043

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

23 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03241

Avocat : HERPIN

23 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « visiteur ». En cours d’instance, le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERRE

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « visiteur ». En cours d’instance, le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.

Avocat : PIERRE

23 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600828

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus de l’OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la décision attaquée émanait du directeur territorial de l’OFII dont le siège est à Créteil (Val-de-Marne), il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. Cette transmission a été effectuée sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

23 janvier 2026