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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506001

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

23 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600161

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante dénonçait un délai de 255 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique, ce qui constituait, selon elle, une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le tribunal a considéré que ce délai excessif, la privant de ses droits fondamentaux, caractérisait une situation d'urgence et une atteinte grave à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation de demande d'asile, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

23 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305069

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition du maire de Grayan-et-l’Hôpital à une déclaration préalable de travaux. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 22 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

23 janvier 2026
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03255

Avocat : LELIEVRE SAINT PIERRE

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00937

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01937

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03254

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

22 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526333

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, la requérante a confirmé son désistement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERROT

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601312

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police retirant le certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le retrait d'un titre de séjour soit en principe présumé urgent, cette présomption a été écartée car l'arrêté prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement était en cours d'examen. La requérante n'a donc pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600712

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'annulation de la décision consulaire ne relève pas des compétences du juge des référés.

Avocat : PIFFAULT

22 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509070

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion du préfet de Vaucluse, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Vaucluse au moment de la notification de la décision, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

22 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600135

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne, et de lui délivrer l'attestation de demande d'asile prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que le délai de 203 jours imposé pour l'enregistrement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que l'urgence était caractérisée par la précarité extrême de la requérante, mère d'un enfant mineur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIGNEIRA

22 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600138

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer M. B... sous 48 heures pour enregistrer sa demande d'asile et lui délivrer l'attestation correspondante. Le juge a constaté que le délai initial de 202 jours pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la convocation de dernière minute au jour de l'audience ne permettait pas de remédier à cette situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 521-4, et la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIGNEIRA

22 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600139

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine se heurtant à un délai de 200 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive la requérante de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, dont le corollaire est le droit de solliciter le statut de réfugié. En conséquence, il a ordonné au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIGNEIRA

22 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600136

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne confrontée à un délai de 247 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a ordonné au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile et à la délivrance de l'attestation correspondante, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIGNEIRA

22 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600137

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le délai de 645 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la condition d'urgence était caractérisée par la précarité extrême de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600233

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée malgré la saisine du tribunal, rendant sans objet la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, il a estimé que la condition d'urgence était remplie pour l'interdiction de retour et que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie avec son épouse française et leur enfant. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'interdiction de retour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508270

Avocat : OCCHIPINTI

21 janvier 2026• 5ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02496

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02494

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 janvier 2026• Juge des référés