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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06235

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

16 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600679

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'extrême urgence, n'était pas remplie. Les risques d'irrégularité et de perte d'emploi invoqués par la requérante n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une telle urgence.

Avocat : PIERRE

16 janvier 2026
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (absence de notification des retraits de points, conséquences sur la vie personnelle), soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête (défaut d’information préalable, compte tenu du paiement différé des amendes). En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET STÉVIE FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600260

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Indre-et-Loire classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur les articles 37 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le préfet d’Indre-et-Loire. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d’Orléans, territorialement compétent.

Avocat : GOMOT-PINARD

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500147

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 28 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative. Il a jugé que le classement sans suite, motivé par l'absence de production de l'apostille de l'acte de naissance malgré une demande de complément, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOMOT-PINART

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600066

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous initial à 661 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait avancé le rendez-vous au 4 mars 2026, rendant les conclusions principales sans objet. Il a également rappelé que la délivrance de l'attestation est subordonnée à l'enregistrement préalable de la demande, et que les conditions matérielles d'accueil relèvent de l'Office français de l'immigration et de l'intégration après cet enregistrement. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7, L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600080

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... Épouse D..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à 286 jours. Le juge a considéré que ce délai, qui prive la requérante de l'accès aux conditions matérielles d'accueil et l'expose à un risque d'éloignement, caractérise une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600081

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après un délai d'attente initial de 529 jours réduit à 276 jours. Le juge a considéré que ce délai, bien que réduit, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant le requérant de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sans appliquer la procédure Dublin, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600167

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant M. B..., le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 16 janvier 2026. La demande d'injonction a été rejetée, l'urgence n'étant plus caractérisée. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600083

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de 203 jours fixé pour le rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et par sa situation familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, mère d'un enfant français en bas âge, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'enfant pouvait rejoindre sa mère au centre de rétention ou la suivre aux Comores, et qu'aucun élément ne démontrait une contribution effective du père français à son entretien. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., qui demandait une injonction au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600832

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Limay (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : MARTIN-PIGEON

15 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01457

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

15 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515083

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre des décisions de la CNRACL et de la Caisse des dépôts et consignations lui réclamant le remboursement de 20 676 euros d’excédents de pension de retraite, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Paris, car l’intéressée était agente de la ville de Paris lors de sa mise à la retraite. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La contestation portait sur le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire, née le 28 juillet 2024, avait été notifiée aux requérants, qui disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le juge. La requête, enregistrée le 14 février 2025, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux, introduit le 18 février 2025, était tardif car il devait être formé dans les deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, intervenu le 25 juin 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500266

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme tardive la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 5 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 25 octobre 2022 contre la décision de retrait du 17 octobre 2022, avait fait l’objet d’une notification explicite le 16 décembre 2022, fixant la fin du délai de recours contentieux au 15 février 2023. La nouvelle requête, enregistrée le 10 février 2025, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500286

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B... la prime de 5 200 euros par des décisions des 11 et 29 juillet 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026