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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401439

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'office de la requête de la commune d'Orléans, qui contestait la décision de la ministre du travail annulant l'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. La commune, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501449

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, conduisant le requérant à ne pas maintenir ses conclusions principales. Le tribunal a donc donné acte du désistement de ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont été rejetées comme étant sans objet ou non justifiées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509430

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le requérant réside à Marseille.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507400

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bulgare, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507839

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Gaude mettant en demeure la Métropole Nice Côte d'Azur de réaliser des travaux de mise en sécurité du vallon des Près. La Métropole invoquait l'urgence budgétaire et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir une situation d'urgence. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience, faute de démonstration de l'urgence.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523039

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B..., demandeur d'asile marocain, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la procédure de référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne peut être utilisée pour contester ce type de décision. En effet, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 555-1 et L. 921-1) prévoit une procédure spécifique, aux garanties équivalentes, qui est exclusive et que le requérant avait déjà engagée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

8 janvier 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02294

Avocat : MONPION

7 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506172

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Joinville-le-Pont le 17 octobre 2024. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

7 janvier 2026
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03452

Avocat : LAPINA

7 janvier 2026• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502855

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de la maison d'arrêt de Nancy le soumettant à une "gestion accompagnée". La juridiction a constaté l'inexistence de la décision attaquée, faute pour le requérant d'en apporter la preuve, l'administration contestant l'application d'un tel régime distinct des portes fermées. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordée à M. A..., sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI THEMIS

7 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600003

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02901

Avocat : VESPERINI-PIERI CHARLENE

6 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405863

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL K.3.A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clamart ordonnant la fermeture administrative de l’« hôtel Saint Georges » pour des raisons de sécurité. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la société requérante, dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par l’application Télérecours, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 janvier 2026, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : LEPINE

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537318

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une requête de M. C... demandant une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette transmission est motivée par le fait que l'hôpital Ambroise Paré, lieu de la prise en charge contestée, est situé dans les Hauts-de-Seine. En application de l'article R. 312-14 du même code, le tribunal compétent pour connaître d'une éventuelle action en responsabilité est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : PIRALIAN

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. La demande visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas contesté dans les délais la première décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire, rendant définitive cette décision. La seconde décision attaquée a été qualifiée de purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, devenue sans objet, a été rejetée.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502436

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 7 125 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502438

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502443

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait accordé la prime sollicitée avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026