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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503975

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-5 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

2 avril 2026• CH 1 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sur le droit au respect de la vie privée et familiale, en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration du requérant en France depuis son adolescence, de sa scolarité, de son diplôme obtenu et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PIERRE

1 avril 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310154

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'une requérante pour des troubles auditifs qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a jugé que le lien de causalité entre la pathologie et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi, se fondant notamment sur les conclusions de l'expertise amiable. Elle a également déclaré irrecevable la mise en cause des sociétés Pfizer et BioNTech, relevant que leur responsabilité du fait des produits défectueux relève des tribunaux judiciaires.

Avocat : AARPI SQUAIR

1 avril 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant malien, contestait ce refus intervenu sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, placement en rétention et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que la mesure d'éloignement, fondée sur des mentions au fichier FAED, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1 notamment).

Avocat : PIEROT

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604447

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfecture des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail à trois étrangers dont le titre de séjour avait expiré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité de leur situation et le risque d'éloignement, et que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer un récépissé (articles R. 431-12 et R. 431-15 du CESEDA). Les demandes de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01206

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500070

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de protection temporaire au titre des personnes déplacées d'Ukraine. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, notifiée pour défaut de production de pièces complémentaires dans les délais, ne faisait pas grief et n'était pas entachée d'irrégularité. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 581-1 à L. 581-3 et R. 581-1) régissant la procédure de demande de protection temporaire.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, accompagné d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante avant sa reconnaissance comme travailleuse handicapée pour ajourner sa demande, n'a pas commis d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311528

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet puis l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Il a rejeté le recours au fond, estimant que la décision d'ajournement du 13 novembre 2023 était régulière en la forme (signature par une autorité habilitée) et en substance, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales de l'article 21-27 du code civil.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404964

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par un EHPAD pour ordonner une expertise concernant de nombreux désordres (infiltrations, malfaçons) affectant son bâtiment neuf. Le juge a ordonné l'expertise demandée, considérant qu'elle était nécessaire pour établir les faits et déterminer les responsabilités dans ce litige complexe de construction publique. Cette mesure d'instruction a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GALLICA

1 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la délégation de signature était régulière et que l'éloignement, consécutif au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

1 avril 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421436

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de parents d'élèves contre la décision de la directrice académique de Paris supprimant un poste d'enseignant et fermant une classe à l'école élémentaire Compans Brunet pour la rentrée 2024/2025. La juridiction a jugé que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale, prévue par l'article R. 235-11 du code de l'éducation, avait été régulièrement effectuée et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des règles de la carte scolaire.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423748

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant péruvien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc illégale sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante russe, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police avait légalement et suffisamment motivé sa décision, fondée sur le constat que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de l'absence de progression académique. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606010

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Croatie pris à l'encontre d'un demandeur d'asile népalais. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en ce qu'elle était fondée sur l'accord de reprise en charge par les autorités croates, conformément au règlement Dublin (UE n° 604/2013) et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : PIERRE

1 avril 2026• 8e Section - MESD