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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIALOUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409570

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A, qui contestait son transfert du quartier d'évaluation de la radicalisation au quartier de prévention de la radicalisation. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PIALOUX

18 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501156

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension du refus oral des services préfectoraux d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, en l’absence de mesure d’éloignement exécutoire et compte tenu de l’ancienneté de la décision contestée.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501160

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment justifié que la perte de son permis ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession d'entrepreneur individuel dans le bâtiment. De plus, l'atteinte à sa situation professionnelle a été jugée contrebalancée par les exigences de sécurité routière, compte tenu de la répétition et du caractère récent des infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un bénéficiaire de la protection subsidiaire (accordée par la CNDA le 6 mai 2025) qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour et restait sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Il a toutefois enjoint au préfet d'enregistrer cette demande de carte de séjour pluriannuelle et de suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire dans l'attente de son abrogation expresse, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501136

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prononcée par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour vol par effraction. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501135

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante syrienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant déjà vu ses précédentes demandes d'asile définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit au respect de la vie privée et familiale n'était démontrée. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501134

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé, le 16 juillet 2025, l'obligation de quitter le territoire français et le placement en rétention administrative de M. B, après que ce dernier a apporté des éléments attestant de sa nationalité française. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501037

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien. Le requérant contestait le délai anormalement long de 395 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait des mesures conservatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat d'éloignement ou une situation de vulnérabilité particulière, et en raison du contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

7 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500911

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a justifié de la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance du 3 juillet 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, cette décision de l'administration ayant rendu le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

3 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500780

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle serait exposée à une mesure d'éloignement ou de justifier de circonstances particulières de vulnérabilité, alors que la Guyane connaît une augmentation significative du nombre de demandes d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500779

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 651 jours. Le juge a constaté que ce délai excédait très largement le délai maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du CESEDA, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d’asile. Le juge a constaté que le délai de 649 jours imposé à M. Prince, ressortissant haïtien, pour l’enregistrement de sa demande d’asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d’urgence. Il a retenu que ce défaut d’enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, la solution retenue est d’enjoindre au préfet de convoquer le requérant sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l’attestation prévue à l’article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500705

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 septembre 2024 enjoignant au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B, constate que le préfet a édité la carte de séjour le 27 décembre 2024. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500797

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était exposé à une mesure d'éloignement ou à des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en l'absence de preuve d'un risque immédiat. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500791

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain se voyant fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 573 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, corollaire du droit de solliciter le statut de réfugié, en méconnaissance des délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500805

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 572 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500786

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 543 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500792

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de M. B A, un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le délai de 582 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Cette carence a été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel est une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500795

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 647 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500793

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 506 jours, soit au 27 mars 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025