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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEROTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de transfert "Dublin" vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PIEROT

2 avril 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604457

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions procédurales du règlement (UE) n°604/2013 étaient respectées. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PIEROT

2 avril 2026• Etrangers urgents
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, placement en rétention et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que la mesure d'éloignement, fondée sur des mentions au fichier FAED, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1 notamment).

Avocat : PIEROT

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600208

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 qui lui refuse un titre de séjour et lui ordonne de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision, prise par un secrétaire général dûment habilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : PIEROT

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604264

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PIEROT

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le requérant, un demandeur d'asile béninois, contestait notamment la régularité de la procédure de détermination de l'État responsable. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine, considérant que l'administration n'avait pas apporté la preuve du respect des obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en particulier en ne produisant pas les brochures informatives correctement paginées.

Avocat : PIEROT

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été correctement appliquée, notamment après l'acceptation de la prise en charge par les autorités suisses. Il a également rejeté les moyens soulevés, dont ceux relatifs à une prétendue méconnaissance des droits fondamentaux, et a refusé d'ordonner la délivrance d'une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : PIEROT

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503635

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Orne était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs, notamment le défaut d'audition et la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 612-8, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : PIEROT

10 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606668

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite du préfet de police de délivrer un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603057

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... B... E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PIEROT

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601121

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation, fondée sur l'entrée en France avec un visa espagnol, était suffisante au regard des critères du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systématiques en Espagne susceptibles de créer un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : PIEROT

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602937

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure et une méconnaissance du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, constatant l'existence d'une délégation régulière.

Avocat : PIEROT

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le juge a constaté que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), en ne démontrant pas que les informations sur la procédure Dublin avaient été communiquées par écrit au requérant dans une langue qu'il comprend. La décision de transfert est donc entachée d'une illégalité.

Avocat : PIEROT

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert Dublin vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que la procédure, notamment l'accord implicite italien et la demande de prise en charge, respectait les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PIEROT

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600424

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en formation de reconduite à la frontière, a rejeté la requête de la demanderesse. Il a jugé que les conditions de procédure prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 étaient respectées et qu'il n'existait pas de motif de clémence discrétionnaire justifiant de ne pas procéder au transfert.

Avocat : PIEROT

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601043

**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant tunisien visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge accueille la requête. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et **enjoint au préfet des Hauts-de-Seine** de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de dépôt. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") pour justifier l'injonction en raison de l'urgence créée par l'impossibilité matérielle de déposer la demande, et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PIEROT

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié le caractère non réel et sérieux des études de la requérante au regard des documents produits, conformément aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination étaient régulières et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) était inopérant.

Avocat : PIEROT

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de résidence, de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales en Suisse. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par la préfète, considérant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif que la préfète n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du même code, dès lors que Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de huit ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées

Avocat : PIEROT

10 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour incomplétude. Le juge a considéré que ce refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de certains documents, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes du contentieux administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

10 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601455

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a statué sur la demande d'un ressortissant marocain visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir des injonctions. La juridiction a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Elle a cependant jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, le préfet de police ayant, postérieurement à l'introduction de la requête, pris une décision favorable accordant une carte de séjour et convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé.

Avocat : PIEROT

5 février 2026