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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEROTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513260

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 30 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 5 décembre 2025 ayant déjà rejeté une demande identique du requérant. En conséquence, toutes les conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile selon le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIEROT

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513121

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant camerounais, contre un arrêté de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013 (Eurodac), ainsi que des risques de renvoi contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de reprise en charge était régulière et que les autorités polonaises, ayant accepté la requête, étaient tenues d'examiner la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PIEROT

5 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501423

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : PIEROT

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511660

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PIEROT

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIEROT

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par M. A... B..., visant d'une part un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, et d'autre part un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les préfets ont conclu au rejet des requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502564

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que la décision méconnaît les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A... justifie de quatre années de résidence régulière et remplit les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus.

Avocat : PIEROT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501591

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas méconnu le droit d'être entendu du requérant. Il a également estimé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515817

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais, contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes, a annulé cette décision. Le juge a relevé que l’entretien individuel prévu à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n’avait pas été mené par une personne qualifiée en droit national, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 27 août 2025 a été annulé, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PIEROT

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506029

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a relevé la présence régulière et continue de l'intéressé en France depuis neuf ans, son intégration sociale et professionnelle (master en mathématiques appliquées, emplois qualifiés), et la stabilité de ses liens familiaux. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : PIEROT

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505608

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : PIEROT

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505916

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné la requête de Mme C... veuve A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PIEROT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PIEROT

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509600

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : PIEROT

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510202

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 27 février 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante guinéenne et ses deux enfants. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PIEROT

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500626

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Isère lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PIEROT

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408850

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D B et de Mme C A épouse B dirigées contre les arrêtés du préfet de la Moselle du 17 octobre 2024. Ces arrêtés refusaient un titre de séjour à M. B et imposaient aux deux requérants une obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PIEROT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407738

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 5 janvier 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La motivation de cette décision, qui ne mentionnait aucun élément de fait propre à la situation personnelle de la requérante, a été jugée insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PIEROT

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513028

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'OFII du 23 avril 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le vice de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : PIEROT

10 juin 2025• 8e Section - MESD