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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 338

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIGAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du document. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-1, et du code de justice administrative.

Avocat : PIGASSE

13 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503018

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme B... visant l'arrêté du préfet du Calvados du 10 septembre 2025 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, leur présence en France depuis seulement un an et demi et leur dépendance financière vis-à-vis de leur fils ne suffisant pas à caractériser une urgence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507973

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous afin de retirer son titre de séjour renouvelé. Constatant que la requérante n'avait pas reçu le SMS nécessaire pour prendre rendez-vous en ligne et que l'absence de titre compromettait son activité professionnelle, le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet du Nord de convoquer Mme A... sous dix jours pour la remise de sa carte de séjour pluriannuelle, sans assortir cette injonction d'une astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303831

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant son classement en tant que maître de conférences. La requérante demandait l'annulation de la décision du président de l'université de Tours rejetant son recours gracieux contre l'arrêté de classement du 14 mars 2023, pris en application du décret n° 2022-334 du 8 mars 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure pour défaut de consultation du conseil scientifique, et la méconnaissance des décrets n° 2009-462 et n° 2022-334, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les périodes de préparation du doctorat et de post-doctorat n'avaient pas à être prises en compte faute de contrat de travail établi avec une personne publique.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509537

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le dossier de l'intéressé était incomplet, la préfecture ayant sollicité des pièces justificatives nécessaires à l'instruction. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

29 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516413

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le directeur des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine a affecté l'enfant D A B au collège Claude-Nicolas Ledoux, en dehors de son secteur de résidence. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu de la rentrée scolaire et de l'incidence potentielle sur la scolarité de l'enfant. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la violation des articles D.211-10 et D.211-11 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la capacité d'accueil du collège de secteur (Pierre Brossolette) était dépassée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : PIGASSE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514775

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 novembre 2025 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle, faisant ainsi échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209072

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 juin 2022 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire avait suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de douze mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal juge que cette durée maximale d'un an, prévue à l'article L. 224-8 du code de la route, ne pouvait être appliquée qu'en cas d'infraction commise dans des conditions exposant autrui à un risque de mort, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La suspension ne pouvait donc excéder six mois, conformément au même article. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212685

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le garde des sceaux avait révoqué Mme A, surveillante pénitentiaire, pour avoir entretenu une relation intime avec un ancien détenu. Le tribunal a jugé la sanction de révocation disproportionnée, estimant que les faits reprochés – une relation débutée après la levée d'écrou et non immédiatement signalée – ne compromettaient pas définitivement le positionnement de l'agent. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article R. 122-15 du code pénitentiaire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 août 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour et l'examen de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Aube avait délivré l'attestation sollicitée le 30 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507439

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident. Le juge a d’abord constaté qu’une décision explicite favorable de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle avait été prise, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Ensuite, il a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée pour contester le refus de carte de résident, Mme A étant en situation régulière. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, de même que celle au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 août 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant comorien, contestant le renouvellement de son assignation à résidence à Sablé-sur-Sarthe, décidé par le préfet de la Sarthe le 10 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, jugeant que la décision était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le caractère suspensif du recours contre l’obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur la légalité de l’assignation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative d’éloignement en attente d’exécution.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'assignation à résidence était justifiée. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés, la délégation de signature étant régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499244

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499244.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501683

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B, ressortissants mauritaniens. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de leur situation administrative et de leur vulnérabilité liée à leur âge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus, au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants justifiant être ascendants à charge d'un enfant français. L'ordonnance enjoint au préfet de délivrer un récépissé et de réexaminer les demandes sous un mois.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406842

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

13 juin 2025• 12eme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409574

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 23 août 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et qu'il ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PIGASSE

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505374

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, valable du 9 mai au 8 août 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

23 mai 2025