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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIGOTEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605614

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de son intégration et de sa vie privée (article L. 435-1 du CESEDA et article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier une injonction à délivrer un titre.

Avocat : PIGOT

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511226

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne, sans examen par l'administration, ne fait pas naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

Avocat : PIGOT

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05593

Avocat : PIGOT

11 mars 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté d'un jeune majère sollicitant la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant attendu plusieurs jours après la notification de la décision contestée pour agir. La juridiction a également considéré que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie, au regard des doutes persistants sur l'âge et l'identité du requérant soulevés par le département. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602537

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence de récépissé régulier, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'est pas déclenché, de sorte que l'existence même de l'acte attaqué est incertaine. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de la demande et du rejet implicite).

Avocat : PIGOT

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la notification de "clôture" pour dossier incomplet, adressée au requérant via la plateforme ANEF, constitue un simple refus d'enregistrement de sa demande et non une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable car dépourvue d'objet, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503968

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'un titre de séjour et demande de délivrance d'une carte de résident, avec une demande de condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions d'annulation et d'injonction, devenus sans objet après la délivrance d'une carte de résident par l'administration. Il condamne l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431483

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502072

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Suite au désistement du requérant après l'octroi de la carte par l'administration, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516365

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à l'octroi d'un titre de séjour au requérant pendant l'instance, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517734

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son autorisation provisoire de séjour, sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’intervention du préfet, ne maintenant que sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517798

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions, après que le préfet de police a soulevé un non-lieu à statuer. La requérante ne maintenait que sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros sur le seul fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d’aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : PIGOT

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537827

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la copie de la décision attaquée produite par le requérant était tronquée et ne permettait pas d’en connaître le motif, rendant la requête manifestement irrecevable en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIGOT

2 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., jeune majeur, qui demandait une injonction au département des Yvelines de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune démarche depuis la fin de sa prise en charge initiale. Il a également considéré qu'il n'était pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que le département n'avait pas mis fin à une prise en charge en cours et que M. B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un contrat jeune majeur, notamment en raison de contradictions sur son état civil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536334

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice allégué, notamment en ne démontrant pas que sa situation actuelle l'empêchait de travailler ou l'exposait à un risque imminent d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : PIGOT

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521726

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « salarié », rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PIGOT

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, présentée par Mme E... A... pour sa fille majeure alléguée, Mme F... B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir justifié le délai de plus d’un an et demi entre l’obtention de la protection subsidiaire (mai 2022) et la demande de visa (mai 2024), alors que trois autres enfants ont déjà rejoint la France. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (frais de justice, injonction) sont également rejetées.

Avocat : PIGOT

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., ressortissante japonaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement le 18 août 2025, toujours en cours d'instruction, ce qui a abrogé la clôture initiale et privé d'objet sa requête. Le juge a donc considéré les conclusions comme manifestement irrecevables et a rejeté l'ensemble de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIGOT

29 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518678

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les circonstances invoquées (présence en France depuis huit ans, activité professionnelle) ne caractérisaient pas une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

Avocat : PIGOT

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521293

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

17 octobre 2025