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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIGOTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405939

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les simples courriels sollicitant un rendez-vous ne constituaient pas le dépôt formel d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'était pas déclenché, et le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : PIGOT

16 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527197

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute de preuve d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGOT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601114

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement d'un certificat de résidence algérien, avec une demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction). Il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais exposés et non compris dans les dépens) et article R. 222-1 du même code (acte du désistement).

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601112

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la notification de "clôture" pour dossier incomplet, adressée au requérant via la plateforme ANEF, constitue un simple refus d'enregistrement de sa demande et non une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable car dépourvue d'objet, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503968

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'un titre de séjour et demande de délivrance d'une carte de résident, avec une demande de condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions d'annulation et d'injonction, devenus sans objet après la délivrance d'une carte de résident par l'administration. Il condamne l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431483

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502072

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Suite au désistement du requérant après l'octroi de la carte par l'administration, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516365

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à l'octroi d'un titre de séjour au requérant pendant l'instance, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mars 2025. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence de la signataire et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interrogé sur sa situation. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

5 février 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517734

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son autorisation provisoire de séjour, sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’intervention du préfet, ne maintenant que sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517798

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions, après que le préfet de police a soulevé un non-lieu à statuer. La requérante ne maintenait que sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros sur le seul fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d’aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : PIGOT

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600091

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a pris une décision favorable accordant à M. A... une carte de séjour pluriannuelle, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : PIGOT

22 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05305

Avocat : PIGOT

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., un ressortissant tunisien majeur, contestant la décision du 11 décembre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était informé depuis plusieurs mois de son obligation de quitter le territoire français et n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un hébergement, malgré l'activation du plan grand froid. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de droit, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537827

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la copie de la décision attaquée produite par le requérant était tronquée et ne permettait pas d’en connaître le motif, rendant la requête manifestement irrecevable en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIGOT

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537340

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfecture, constatant que la convocation du requérant n’avait pas permis de régulariser sa situation en raison d’un blocage informatique. Il a ensuite jugé que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, le requérant se trouvant en situation irrégulière et menacé de perdre son emploi. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension de son exécution.

Avocat : PIGOT

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521822

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à Mme A..., ressortissante algérienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIGOT

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante, qui ne s'opposait pas à un non-lieu, a ainsi abandonné ces demandes. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais de justice et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

24 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., jeune majeur, qui demandait une injonction au département des Yvelines de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune démarche depuis la fin de sa prise en charge initiale. Il a également considéré qu'il n'était pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que le département n'avait pas mis fin à une prise en charge en cours et que M. B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un contrat jeune majeur, notamment en raison de contradictions sur son état civil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

23 décembre 2025