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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIGOTEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536334

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice allégué, notamment en ne démontrant pas que sa situation actuelle l'empêchait de travailler ou l'exposait à un risque imminent d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : PIGOT

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508224

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGOT

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri lankaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03200

Avocat : SCP PIGOT- SEGOND & ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410640

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de l'intéressée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : PIGOT

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme C... B..., ressortissante colombienne, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence caractérisée par un délai d'attente anormalement long de seize mois depuis son dépôt de dossier en ligne, la maintenant dans une situation de précarité. La juridiction a appliqué les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable sous peine de dysfonctionnement du service public.

Avocat : PIGOT

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522317

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. B.... Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : PIGOT

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme B... A... pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requérante, ressortissante colombienne entrée mineure en France et scolarisée, justifiait d'une urgence à obtenir un rendez-vous pour régulariser sa situation et poursuivre ses études en soins infirmiers. La carence de l'administration à lui délivrer un rendez-vous, malgré ses demandes, constituait une entrave à ses droits, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. Les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : PIGOT

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de changement de statut de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois

Avocat : PIGOT

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404405

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante syrienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté son recours par une décision expresse du 15 mai 2024, se substituant à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision expresse suffisamment motivée. Il a également écarté les autres moyens, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le projet d'études de la requérante manquait de sérieux et de cohérence avec son projet professionnel. La requête a été rejetée.

Avocat : PIGOT

24 novembre 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02591

Avocat : PIGOT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521726

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « salarié », rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PIGOT

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501365

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse dans le délai d’un mois. Le tribunal retient que ce défaut de communication des motifs, en l’absence de production de défense par le préfet, entache la décision d’illégalité.

Avocat : PIGOT

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300061

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la commune de Nogent-sur-Marne contestant un titre de perception de 947 448,42 euros émis par l’État pour financer des travaux de protection incendie d’un tunnel. La commune invoquait notamment l’application d’une clause de caducité prévue à l’article 5.2.2 de la convention de financement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de l’État était certaine, liquide et exigible, et que les stipulations contractuelles invoquées ne pouvaient faire obstacle au recouvrement. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif des contrats et sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : PIGOT SEGOND ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, présentée par Mme E... A... pour sa fille majeure alléguée, Mme F... B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir justifié le délai de plus d’un an et demi entre l’obtention de la protection subsidiaire (mai 2022) et la demande de visa (mai 2024), alors que trois autres enfants ont déjà rejoint la France. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (frais de justice, injonction) sont également rejetées.

Avocat : PIGOT

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., ressortissante japonaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement le 18 août 2025, toujours en cours d'instruction, ce qui a abrogé la clôture initiale et privé d'objet sa requête. Le juge a donc considéré les conclusions comme manifestement irrecevables et a rejeté l'ensemble de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIGOT

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant, né en Jordanie et d'origine palestinienne, soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait la convention de New York de 1954. Le tribunal a considéré que M. B... pouvait bénéficier de la protection de l'UNRWA, ce qui l'exclut du champ d'application de la convention de New York, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 1er de la convention de New York et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527562

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment l'impossibilité de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 431-12, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : PIGOT

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518678

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les circonstances invoquées (présence en France depuis huit ans, activité professionnelle) ne caractérisaient pas une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

Avocat : PIGOT

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, le recours en annulation contre ces décisions étant suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été considérée comme remplie, et aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGOT

22 octobre 2025