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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

963 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

963

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501252

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser le fondement de ce rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PLANTIN

11 juillet 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402733

Le Tribunal administratif d'Orléans annule le refus de la préfète du Loiret de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante nigériane. La requérante justifiait d’un pacte civil de solidarité avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, d’un enfant né en France et d’une communauté de vie stable. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le regroupement familial demandé par Mme B épouse A pour son époux et leur fille. La juridiction a jugé que la préfète ne pouvait pas légalement opposer l'absence de preuve de la réalité de la relation conjugale, cette condition ne figurant pas parmi les exigences légales du regroupement familial. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux des actes d'état civil guinéens produits, en application des articles L. 434-2, L. 434-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinés à l'article 47 du code civil. En conséquence, il a enjoint à la préfète d'admettre les bénéficiaires au regroupement familial dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498545

Avocat : PLAGNOL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498545.20250710• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400919

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de l'Yonne de communiquer à M. et Mme A les documents relatifs au renouvellement de l'homologation du circuit de motocross de Molosmes. Le tribunal a jugé que ces documents, notamment l'arrêté d'homologation, le dossier de demande, l'avis de la commission de sécurité et l'étude acoustique, constituent des documents administratifs achevés et communicables de plein droit. Cette communication est fondée sur l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 124-1 et L. 124-3 du code de l'environnement relatifs à l'accès aux informations environnementales.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511289

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence liée à la célébration de son mariage prévue le 5 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence de la requérante, qui a sollicité le visa tardivement et saisi le tribunal seulement cinq jours avant la date du mariage, ne permettant pas au juge des référés d'intervenir utilement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510647

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 13 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile. Il a jugé que les certificats médicaux produits par le requérant, datant de 2024, ne démontraient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation à ce motif légal. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 522-3.

Avocat : LAPLANE

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tchadien demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, sans établir de situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LAPLANE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510505

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAPLANE

8 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506527

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à assortir d’une astreinte l’injonction de réintégration prononcée par une ordonnance du 24 mars 2025. Le juge estime que le centre hospitalier a exécuté cette ordonnance en retirant la décision de licenciement et en replaçant l’agent dans sa dernière position administrative, soit un congé sans traitement, et non en le réintégrant dans ses fonctions. Aucun élément nouveau ne justifie la modification de la mesure ordonnée, les conclusions en injonction sous astreinte et les frais de justice sont donc rejetés.

Avocat : LAPLANTE

8 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414486

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de la CNRACL de lui attribuer une rente d’invalidité. Ce désistement, intervenu après que la défense avait conclu au non-lieu, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

7 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510604

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L’État a été condamné à verser à Mme B... la somme de 600 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PLASSE

7 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304684

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue écarte les moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304682

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 15 juin 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas tenu compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303026

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Saint-Pierre-ès-Champs de modifier l'arrêté de 2000 réglementant le stationnement et la circulation place de la mairie. La requérante soutenait que le stationnement des bus scolaires l'empêchait de sortir de son domicile et souhaitait une dérogation pour les riverains. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal, fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales), était légal car il répondait à un objectif de sécurité des écoliers, sans que la requérante ne démontre une erreur d'appréciation ou une atteinte disproportionnée à sa situation.

Avocat : LAPLANTE

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400048

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté énonce suffisamment les considérations de droit et de fait. Il juge également que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire, sans enfant et sans attaches familiales établies en Guadeloupe. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLAGNOL

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400627

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par l'association "Ensemble pour la planète" (EPLP) contre le refus implicite de la présidente de l'assemblée de la province Sud de retirer ou réformer un arrêté du 2 novembre 2021 autorisant l'exploitation d'un centre de traitement de déchets dangereux. Le tribunal, saisi après renvoi par la cour administrative d'appel de Paris, examine la légalité de l'autorisation d'exploiter délivrée à la société ProMed. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'association demande l'annulation ou la réformation de l'arrêté, la suspension de l'autorisation, et l'injonction de mesures correctives, en invoquant notamment l'insuffisance de l'étude d'impact, l'absence de prise en compte des meilleures techniques disponibles (article 412-5 du code de l'environnement de la province Sud), et la nécessité de suspendre l'exploitation sur le fondement de l'article 416-6 du même code.

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

26 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301255

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus implicite de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’administrateur territorial pour 2011. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination syndicale. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’exception d’illégalité et a estimé que les autres moyens n’étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PLACIDI

26 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que ce changement, n'ayant pas modifié ses fonctions, responsabilités ou rémunération, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Bien que l'administration ait été réputée acquiescer aux faits faute de mémoire en défense, le tribunal a estimé que la mesure ne révélait aucune faute de service. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, devenues sans objet.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510289

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise bénéficiant du statut de réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de résident ou d'un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière nécessaire à ce type de procédure n'était pas remplie, les seules circonstances de l'absence de titre et de la privation de droits sociaux ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requérante a été invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre.

Avocat : PLASSE

18 juin 2025