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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02018

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES;CHEBBI-TRIFI

21 mai 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201399

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une demande d'indemnisation par Mme A C et ses proches, suite à un accident embolique survenu lors d'une intervention chirurgicale le 20 novembre 2017 à l'hôpital Bicêtre, imputé à un aléa thérapeutique. Les requérants sollicitaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique, pour divers préjudices patrimoniaux et personnels. L'ONIAM a contesté la demande en faisant valoir que la condition d'anormalité du dommage n'était pas remplie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préjudice subi ne présentait pas le caractère d'anormalité requis par les textes pour ouvrir droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale.

Avocat : MEPLAIN VANINA

20 mai 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502261

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

20 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504374

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande conjointe du Syndicat des copropriétaires de l’immeuble 44 rue Mignet - 4 rue Lisse Saint Louis à Aix-en-Provence et de la Régie des eaux du pays d’Aix. Cette mesure vise à déterminer les causes des infiltrations et écoulements d’eau affectant la copropriété, en précisant si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien, un vice de conception ou toute autre cause, et à constater l’état des réseaux privatifs. La solution retenue fait droit aux demandes d’expertise sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, après désistement de la Régie des eaux de sa demande de simple constat.

Avocat : SCP DESPLATS MUZZIN

16 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300709

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Loiret le 5 août 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne méconnaissait pas non plus l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

15 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302014

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de Mme A, assistante familiale, qui sollicitait l'indemnisation du préjudice subi en raison de l'absence de versement de l'indemnité prévue à l'article L. 423-30 du code de l'action sociale et des familles pour les mois d'octobre à décembre 2022. La juridiction a considéré que le département de Lot-et-Garonne avait proposé plusieurs placements à Mme A, qu'elle avait refusés, et que l'échec de l'accueil d'un enfant en octobre 2022 n'était pas imputable à l'employeur. En conséquence, le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et a rejeté les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04965

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

14 mai 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503352

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour "passeport-talent" à M. A, ressortissant marocain. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de suspension de son contrat de travail à durée indéterminée. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler dans un délai de dix jours.

Avocat : PLASSE

14 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201716

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé le certificat d'urbanisme du 27 juin 2022 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait déclaré qu'une parcelle à Simacourbe ne pouvait accueillir une maison individuelle. La requérante, Mme A, contestait notamment la compétence de l'autorité signataire. Le tribunal a retenu ce moyen, estimant qu'en l'absence de désaccord avéré entre le maire et le service instructeur de l'État, le certificat d'urbanisme devait être signé par le maire au nom de l'État, et non par le préfet, en application des articles L. 422-1 et R. 422-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LEPLAT

13 mai 2025• CHAMBRE 2
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300726

Le Tribunal Administratif de Limoges a condamné le CHU de Limoges pour faute dans la prise en charge de M. A G, décédé d’un arrêt cardio-respiratoire le 30 décembre 2018. La faute retenue est un retard de 13 minutes dans l’intervention médicalisée du Samu, dû à une erreur de diagnostic du médecin régulateur, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a indemnisé les préjudices d’affection et économique de l’épouse et du fils de la victime, en appliquant un taux de perte de chance de 5 % retenu par l’expertise judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

13 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00935

Avocat : PLACIDI

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401105

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du 31 mars 2024 du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 16 novembre 2016). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, faute pour la requérante d'avoir respecté le délai de recours de deux mois. Il a estimé que la notification de la décision d'invalidation, envoyée à l'adresse de Mme C, était régulière, l'administration ayant prouvé la présentation du pli recommandé. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301927

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de Mme B C, agent contractuel, contestant son licenciement par l'EHPAD Domaine Nauton-Truquez de Peyrehorade. La première requête, en excès de pouvoir, visait l'annulation de la décision de licenciement du 22 mai 2023, tandis que la seconde demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense, que la décision était suffisamment motivée, et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient une sanction proportionnée. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : LEPLAT

12 mai 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408537

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2024 de la commission d’attribution de la Caisse des dépôts et consignations Habitat Social, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le requérant invoquait notamment l’incompétence territoriale de l’agence ayant examiné son dossier, un vice de procédure dans la composition de la commission, et une erreur d’appréciation compte tenu de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée n’était entachée d’aucune irrégularité au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C.

Avocat : DELPLA

9 mai 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502242

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien confié à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mai 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00461

Avocat : LAPLANTE

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201092

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D et M. A demandant l'annulation de l'arrêté du 6 juin 2022 du maire de Dontreix interdisant l'arrêt et le stationnement sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était suffisamment motivé et précis. Il a estimé que la mesure était nécessaire et proportionnée aux risques pour la sécurité publique, compte tenu de l'étroitesse du chemin et du manque de visibilité. Les requérants n'ont pas démontré l'absence de places de stationnement alternatives sur leur propriété.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

6 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202699

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la SCCV 32 Leclerc pour 20 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 22 avril 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 6 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté que les parties défenderesses avaient renoncé à leurs demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPLACE

6 mai 2025