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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 404

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLACEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517655

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mars 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante kazakhstanaise, pour dossier incomplet. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision de classement ne pouvant être assimilée à un refus de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PLACE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d’urgence en matière de renouvellement. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516706

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante ivoirienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la privant de logement et de ressources. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517024

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Val-d'Oise mettant fin à la prise en charge d'une jeune majeure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mise à la rue invoquée n'étant qu'éventuelle en l'absence de mise en demeure de quitter le logement. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité.

Avocat : PLACE

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 15 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait, bien qu'établi, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PLACE

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 13 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) et qu'il soit enjoint au département de lui proposer un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que la jeune majeure faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, faisait légalement obstacle à la conclusion d'un contrat jeune majeur, et que le recours contre cette OQTF n'était pas suspensif.

Avocat : PLACE

18 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B A contre les décisions de la préfète du Loiret du 28 juillet 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) et du 20 août 2025 (assignation à résidence et obligations de pointage). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402596

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PLACE

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement étant récente et le contrat de travail du requérant n’ayant pas été suspendu. La solution retenue repose sur l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PLACE

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution de cette ordonnance comme élément nouveau. Le juge a constaté que le préfet avait finalement convoqué Mme B le 25 juillet 2025, ce qui avait permis le dépôt de sa demande et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : PLACE

2 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de résident de Mme A B épouse C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour est née le 13 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3.

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15 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511289

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence liée à la célébration de son mariage prévue le 5 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence de la requérante, qui a sollicité le visa tardivement et saisi le tribunal seulement cinq jours avant la date du mariage, ne permettant pas au juge des référés d'intervenir utilement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait confirmé le refus consulaire en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal a jugé que la commission avait pu légalement estimer que les conditions de la directive (UE) 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas remplies, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été maintenue, et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : PLACE

16 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus de visa de long séjour « passeport talent – famille » opposé par l'ambassade de France à Hanoï. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : PLACE

12 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202699

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la SCCV 32 Leclerc pour 20 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 22 avril 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 6 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté que les parties défenderesses avaient renoncé à leurs demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPLACE

6 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502036

Avocat : PLACE

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B et Mme D, qui contestaient les refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de refus étaient devenues sans objet en raison de leur abrogation par les arrêtés explicites du 13 mars 2024. Sur le fond, il a rejeté les conclusions des requérants, estimant que les refus de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux et proportionnés au regard de leur situation personnelle et familiale.

Avocat : PLACE

22 avril 2025• 8e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403504

Avocat : PLACE

25 février 2025• 8ème Chambre