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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POCHARDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510108

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 13 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... après avoir constaté l'illégalité d'un refus implicite. La préfète ayant délivré un titre de séjour « vie privée et familiale » le 6 octobre 2025, le tribunal a constaté l'exécution complète du jugement et prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 350 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : POCHARD

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02759

Avocat : POCHARD

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411572

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant la clôture de sa demande de titre de séjour sur le téléservice ANEF. Le tribunal a constaté que le préfet de la Loire avait délivré un titre de séjour à M. A... le 25 avril 2025, valable jusqu'au 30 mars 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'absence de signature, de l'incompétence de l'auteur, ou de la violation des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2011/95/UE.

Avocat : POCHARD

4 novembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03665

Avocat : POCHARD

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511245

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 16 juin 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande d’asile. En cours d’instance, la préfète a accordé un rendez-vous à M. B... pour cet enregistrement, exécutant ainsi l’injonction initiale. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, M. B... a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais irrépétibles, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de cette même loi.

Avocat : POCHARD

1 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511559

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme B..., alias A..., contestant le refus de la préfète du Rhône du 9 septembre 2025 d’instruire sa demande d’asile en procédure normale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante demeurant sous procédure Dublin et la décision contestée ne faisant pas obstacle à l’examen de sa demande d’asile. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la situation de fuite étant caractérisée. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POCHARD

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412180

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne justifiait pas de la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour portant la mention "reconnu réfugié", condition nécessaire pour faire courir le délai d’échange d’un an prévu par l’article 11 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : POCHARD

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403369

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète du Rhône, a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête. Il a jugé que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était irrégulière et ne pouvait faire naître une décision implicite susceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : POCHARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401647

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B, ressortissant indonésien marié à une Française. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait toutes les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment une entrée régulière et une communauté de vie établie. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POCHARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507807

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de M. A, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait clôturé sa demande de carte de séjour pluriannuelle en tant que conjoint d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison des conséquences graves de la décision sur la situation personnelle, familiale et professionnelle du requérant. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur une interprétation erronée des articles L. 561-1 à L. 561-4 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POCHARD

4 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410205

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois pris par la préfète du Rhône le 5 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens soulevés contre les autres décisions, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : POCHARD

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406830

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus implicite d'enregistrement de la demande, cette décision n'étant pas révélée par le seul refus de rendez-vous. Sur le fond, il a annulé la décision du 16 mai 2024, estimant que les motifs invoqués par la préfète (précédent refus de titre et absence de circonstance nouvelle) ne suffisaient pas à caractériser une demande abusive ou dilatoire, en application des principes généraux régissant le droit à un rendez-vous en préfecture.

Avocat : POCHARD

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00380

Avocat : POCHARD

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506895

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le refus implicite de la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande d’asile. Le juge a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant que le litige conservait son objet. Il a ordonné la suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de la demande d’asile, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue car la condition d’urgence était caractérisée et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard du règlement UE n°604/2013 et des articles L. 521-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POCHARD

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400272

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B et M. D contestant le refus implicite de visa de long séjour opposé à ce dernier, en qualité de membre de famille d'une réfugiée. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire. Il a jugé que le refus de visa, fondé sur l'absence de preuve d'identité de M. D, l'absence de maintien des liens affectifs et le caractère tardif de la demande, méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de la commission de recours, en raison d'une erreur d'appréciation sur le lien familial et le délai de demande.

Avocat : POCHARD

13 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310805

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A pour le retard fautif dans la délivrance de son titre de séjour, en méconnaissance du délai de trois mois prévu à l'article R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis mai 2021, n'a été convoquée qu'en mai 2023, sans justification de l'administration. Le tribunal a écarté le préjudice financier et professionnel, faute de lien établi avec le retard, mais a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au conseil de Mme A au titre des frais d'instance.

Avocat : POCHARD

26 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402502

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler leur autorisation provisoire de séjour et de leur délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que les décisions implicites de refus étaient matériellement inexistantes, faute de preuve d'une demande préalable complète et recevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. Les requêtes ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : POCHARD

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505580

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant angolais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet. Constatant l'urgence, notamment la perte de droits sociaux et l'absence de droit au séjour, et retenant un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 426-17, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite. Il a également enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : POCHARD

19 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400465

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : POCHARD

13 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501562

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'un jugement du 30 janvier 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a finalement pris une décision le 10 mars 2025, rejetant la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais accordant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du même code. Le tribunal a constaté que le jugement était ainsi entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : POCHARD

13 mai 2025• 6ème chambre