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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POCHARDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412180

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne justifiait pas de la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour portant la mention "reconnu réfugié", condition nécessaire pour faire courir le délai d’échange d’un an prévu par l’article 11 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : POCHARD

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502791

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un titre de voyage à un enfant mineur réfugié. En cours d’instance, l’administration a finalement remis le document sollicité, valable jusqu’en 2030. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

POCHARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509545

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. D d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 3 mars 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de voyage et de lui délivrer un titre provisoire. La préfète ayant finalement octroyé le titre de voyage sollicité le 13 août 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, il condamne l’État à verser 500 euros à M. D au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POCHARD

5 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505579

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : POCHARD

4 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509745

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 novembre 2024 annulant un refus implicite de titre de séjour et enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme B, constate que l’administration a délivré un titre de séjour en cours d’instance. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu de statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 360 euros à Mme B au titre des frais exposés.

Avocat : POCHARD

18 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401647

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B, ressortissant indonésien marié à une Française. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait toutes les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment une entrée régulière et une communauté de vie établie. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POCHARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403369

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète du Rhône, a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête. Il a jugé que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était irrégulière et ne pouvait faire naître une décision implicite susceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : POCHARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507807

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de M. A, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait clôturé sa demande de carte de séjour pluriannuelle en tant que conjoint d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison des conséquences graves de la décision sur la situation personnelle, familiale et professionnelle du requérant. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur une interprétation erronée des articles L. 561-1 à L. 561-4 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POCHARD

4 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410205

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois pris par la préfète du Rhône le 5 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens soulevés contre les autres décisions, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : POCHARD

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406830

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus implicite d'enregistrement de la demande, cette décision n'étant pas révélée par le seul refus de rendez-vous. Sur le fond, il a annulé la décision du 16 mai 2024, estimant que les motifs invoqués par la préfète (précédent refus de titre et absence de circonstance nouvelle) ne suffisaient pas à caractériser une demande abusive ou dilatoire, en application des principes généraux régissant le droit à un rendez-vous en préfecture.

Avocat : POCHARD

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00380

Avocat : POCHARD

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506895

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le refus implicite de la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande d’asile. Le juge a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant que le litige conservait son objet. Il a ordonné la suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de la demande d’asile, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue car la condition d’urgence était caractérisée et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard du règlement UE n°604/2013 et des articles L. 521-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POCHARD

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400272

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B et M. D contestant le refus implicite de visa de long séjour opposé à ce dernier, en qualité de membre de famille d'une réfugiée. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire. Il a jugé que le refus de visa, fondé sur l'absence de preuve d'identité de M. D, l'absence de maintien des liens affectifs et le caractère tardif de la demande, méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de la commission de recours, en raison d'une erreur d'appréciation sur le lien familial et le délai de demande.

Avocat : POCHARD

13 juin 2025• 8ème chambre
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00119

Avocat : POCHARD

11 juin 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506370

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension de M. A, réfugié afghan, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments médicaux et personnels fournis par le requérant, notamment un certificat médical peu circonstancié, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 561-9 du CESEDA, liberté d'aller et venir, article 8 de la CEDH).

Avocat : POCHARD

11 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504494

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance du 18 février 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger avant le 1er avril 2025, sous astreinte de 300 euros par mois. Constatant que l’injonction n’avait pas été exécutée, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l’astreinte, déjà fixée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui prévoit que le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur.

Avocat : POCHARD

10 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506687

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas contesté les décisions implicites de rejet nées de ses demandes antérieures et ne démontrait pas de risque d'éloignement imminent ou de vulnérabilité particulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POCHARD

4 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410467

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C pour assurer l'exécution d'une injonction d'hébergement prononcée le 7 février 2023, assortie d'une astreinte. Constatant que l'intéressé a été hébergé à compter du 16 janvier 2025, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Il a toutefois procédé à la liquidation définitive de l'astreinte sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, en la modérant à 30 000 euros pour la période du 20 février 2023 au 16 janvier 2025, somme due au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : POCHARD

28 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310805

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A pour le retard fautif dans la délivrance de son titre de séjour, en méconnaissance du délai de trois mois prévu à l'article R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis mai 2021, n'a été convoquée qu'en mai 2023, sans justification de l'administration. Le tribunal a écarté le préjudice financier et professionnel, faute de lien établi avec le retard, mais a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au conseil de Mme A au titre des frais d'instance.

Avocat : POCHARD

26 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402502

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler leur autorisation provisoire de séjour et de leur délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que les décisions implicites de refus étaient matériellement inexistantes, faute de preuve d'une demande préalable complète et recevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. Les requêtes ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : POCHARD

23 mai 2025• 7ème chambre