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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POCHARDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505580

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant angolais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet. Constatant l'urgence, notamment la perte de droits sociaux et l'absence de droit au séjour, et retenant un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 426-17, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite. Il a également enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : POCHARD

19 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504641

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant haïtien, prise par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne constituait ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et que les difficultés invoquées par le requérant (impossibilité de travailler, de se loger, perte de droits à l'assurance maladie) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POCHARD

13 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501562

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'un jugement du 30 janvier 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a finalement pris une décision le 10 mars 2025, rejetant la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais accordant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du même code. Le tribunal a constaté que le jugement était ainsi entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : POCHARD

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400465

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : POCHARD

13 mai 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00135

Avocat : POCHARD

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant camerounais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 17 novembre 2022 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de sa situation, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables. Les textes appliqués sont les articles 21-15 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : POCHARD

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318644

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D et Mme A contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale, motivé par l'absence de preuves suffisantes de l'identité et du lien familial. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était approprié ce motif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POCHARD

18 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310819

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. F et Mme B, ressortissants kosovars, pour contester les décisions du 10 mai 2023 par lesquelles la préfète du Rhône les informait de la clôture de l'instruction de leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de leur situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : POCHARD

15 avril 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309403

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour et demander une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé le titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POCHARD

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310818

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. F et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient la décision de la préfète du Rhône du 10 mai 2023 les informant de la clôture de l'instruction de leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : POCHARD

15 avril 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309401

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de réfugiée. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé le titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B.

Avocat : POCHARD

15 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressée, qui avait sous-déclaré ses revenus en 2019 et 2020. Mme B n'ayant pas contesté utilement le bien-fondé de ce motif, le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : POCHARD

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305724

Avocat : POCHARD

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405101

Avocat : POCHARD

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503029

Avocat : POCHARD

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502722

Avocat : POCHARD

14 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500855

Avocat : POCHARD

3 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317136

Avocat : POCHARD

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500297

Avocat : POCHARD

18 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411200

Avocat : POCHARD

29 janvier 2025