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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506412

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 16 juin 2025 pendant l'instance. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 600 euros à l'avocate.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301335

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble domaine de l'Osari, qui demandait l'annulation de la décision du maire de San Nicolao refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il prévoit l'emplacement réservé n° 26 pour un boulevard urbain. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'article U5 du PLU, imposant un recul pour les constructions, n'est pas opposable à la réalisation d'une voie publique. La circonstance que la commune ait adressé un courrier en 2018 ne traduit pas une renonciation au projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, avec condamnation du syndicat à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : POLETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 septembre 2025
• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305015

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, une accueillante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément par la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales (arrêté du 12 avril 2023 et rejet du recours gracieux du 18 juillet 2023). La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, le tribunal ayant écarté comme inopérants les moyens tirés de vices propres de la décision de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code général des collectivités territoriales, et le décret n° 2016-1785 du 19 décembre 2016.

Avocat : POLONI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Elle a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLONI

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301629

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Sotta pour un lotissement de trois lots. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, notamment en raison de son implantation en zone de montagne et sur des espaces stratégiques agricoles. Le tribunal a estimé que le projet s'inscrivait en continuité d'un groupe d'habitations existantes, conformément à l'article L. 122-5, et a jugé le moyen non fondé. La solution retenue est le rejet du déféré préfectoral.

Avocat : POLETTI

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Téhéran de convoquer et d’enregistrer des demandes de visas. Postérieurement à l’introduction de la requête, les autorités consulaires ont procédé à l’enregistrement des demandes, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514312

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514466

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, réfugiée en Éthiopie. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur séparation prolongée et à la situation sécuritaire dégradée en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'affaire au fond serait jugée dans un délai maximal de cinq mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513671

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants syriens bénéficiaires du statut de réfugié afin d'assortir d'une astreinte une précédente injonction de réexamen de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, procédé au réexamen ordonné et rejeté les demandes de visa. En conséquence, la demande de modification de la mesure d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

Avocat : POLLONO

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513133

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’épouse et les enfants d’un réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (risque d’éloignement, persécutions) n’étant pas suffisamment établis en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417956

Refus de visa de long séjour pour deux enfants congolais. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : POLLONO

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, un visa a été délivré à l'enfant le 14 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513180

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 février 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'isolement et de l'état de santé de la requérante, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513292

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de danger immédiat et personnel justifiant une suspension. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507479

Avocat : SELARL LEGIPOLIS AVOCATS

27 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507479.20250827• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513179

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509505

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par la SNC Le Bistro Marseillais, qui contestait l'avis du directeur général des douanes et droits indirects du 3 juin 2025 et la décision du maire de Marseille autorisant le déplacement intracommunal d'un débit de tabac. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre l'avis des douanes, lequel a été jugé comme n'étant pas une décision susceptible de faire grief. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des textes applicables, notamment le décret n° 2010-720 du 28 janvier 2010 et le code de la santé publique.

Avocat : POLETTI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509197

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en réduction des cotisations d’impôt sur le revenu de M. B pour 2022 et 2023, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des particuliers de Paris 14e. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : DE FRANCO RISPOLI ALVES

25 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301632

Permis de construire annulé par retrait. Le Tribunal Administratif de Bastia constate, par ordonnance du 20 août 2025, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré le 7 juillet 2023 par le maire de Propriano pour douze logements. Le maire a en effet retiré ce permis par un arrêté du 5 janvier 2024, rendant le litige sans objet. La commune de Propriano est condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLETTI

20 août 2025