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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500980

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a retiré sa contestation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme réclamée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements et de statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : BEKPOLI

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503409

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par un réfugié turc, a examiné une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que l’administration avait délivré une attestation de décision favorable pour ce titre de séjour, rendant sans objet la demande d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LÉO POLIN

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512985

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D et M. B. Cette requête visait à suspendre la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant leur demande de visa de long séjour pour M. B au titre du regroupement familial. La solution retenue est motivée par le fait que le ministre de l'intérieur a, postérieurement à l'introduction de la requête, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513002

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires à Téhéran de délivrer un visa de long séjour au titre de l'asile à Mme et M. D, ressortissants afghans. Le juge a examiné la condition d'urgence, relevant la séparation du couple et la situation de précarité et d'insécurité de Mme D en Iran, ainsi que les risques de persécution en cas de retour en Afghanistan. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les critères de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, la demande étant toujours en cours d’instruction selon le préfet, et que l’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

11 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508530

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme C, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour déposée le 6 janvier 2025 devant être regardée comme une première demande et non comme un renouvellement, privant ainsi la requérante de la présomption d'urgence habituellement applicable. En l'absence d'éléments établissant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BEKPOLI

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé était en possession d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 7 octobre 2025. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508720

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505168

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Le petit train dommois. La société contestait plusieurs conventions d'occupation du domaine public et d'exploitation de navettes touristiques sur la commune de Domme, invoquant une concurrence déloyale et une discrimination. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, qui visaient notamment à l'annulation de clauses contractuelles et à obtenir des autorisations de stationnement, étaient manifestement irrecevables. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCOTTO D'APOLLONIA

6 août 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501121

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réel Electricité. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°2 d'un marché public de travaux à la société C Réunion, en soutenant que cette dernière aurait dû être exclue de la procédure en raison de condamnations pénales. Le juge a estimé que la condamnation de la société attributaire, assortie d'un sursis, n'entraînait pas son exclusion automatique en vertu de l'article L. 2141-1 du code de la commande publique. Il a également relevé que la personne physique condamnée sans sursis, M. C, avait cessé ses fonctions de direction, ce qui levait l'obstacle à la candidature de la société.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

6 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POLLONO

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme E. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de séparation du couple et de la situation d'isolement et de risques pour la sécurité de Mme E en Éthiopie. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la qualité de concubine était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2.

Avocat : POLLONO

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211347

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 décembre 2019 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants. La requérante s'est désistée de ses conclusions concernant l'un de ses enfants, et le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Pour le second enfant, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'insuffisance des ressources, en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme A... n'étaient pas stables et suffisantes, et a donc annulé la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

29 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01726

Avocat : CABINET POLLONO

28 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS LM (enseigne Tacos locos) demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Louis du 16 octobre 2023, qui restreignait les horaires d'ouverture des débits de boisson et restaurants dans la rue du Maréchal de Lattre de Tassigny de 23h à 1h30, du 1er novembre 2023 au 30 avril 2024. Le tribunal a jugé que le maire était compétent sur le fondement de son pouvoir de police générale (articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la tranquillité publique. La mesure a été considérée comme adaptée, nécessaire et proportionnée, car limitée dans le temps (période hivernale), dans l'espace (une seule rue) et dans son objet (fermeture à 23h), ne portant pas une atteinte excessive à la liberté du commerce et de l'industrie. Les autres moyens (défaut de motivation, vice de procédure, incompétence) ont également été écartés.

Avocat : POLIDORI

25 juillet 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant le refus d'agrément pour adoption d'un pupille de l'État, pris par la présidente du conseil départemental de la Drôme. Le tribunal a considéré que la requérante devait être regardée comme demandant également l'annulation de la décision initiale de refus du 25 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rappelé les dispositions des articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une évaluation des capacités d'accueil et du contexte psychologique du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des textes applicables.

Avocat : LELONG & POLLARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. E et de sa famille, qui sollicitaient 43 024,11 euros en réparation des préjudices subis suite au refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure des visas par l'administration ne suffisait pas à établir l'illégalité fautive du refus initial, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle faute. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et toutes les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404132

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02865

Avocat : POLETTI

23 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment établi le caractère inauthentique des actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant uniquement sur des rapports d'analyse documentaire sans procéder aux vérifications utiles requises par l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur d'appréciation, le tribunal estimant que les documents d'état civil présentés par M. A conservaient leur force probante.

Avocat : POLLONO

23 juillet 2025• 2ème Chambre