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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02675

Avocat : CABINET POLLONO

8 juillet 2025• 5ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02895

Avocat : POLONI

8 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02893

Avocat : POLONI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 juillet 2025
• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le décès de deux enfants n'était pas établi, rompant l'unité familiale, et que des discordances dans les déclarations et dates de naissance révélaient une tentative de fraude. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant ces motifs, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404159

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le refus de visa opposé à Mme F A, ressortissante guinéenne, en tant que membre de famille d’un ressortissant de l’Union européenne (M. A, de nationalité portugaise). Le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 9 juin 2023, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le lien familial direct de Mme A avec M. A, alors que les dispositions des articles L. 200-4 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposent la délivrance d’un visa sur simple justification de ce lien. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401613

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour de M. D H et de la jeune I, présentées au titre de la réunification familiale par Mme G, réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de caractère probant, dès lors que les jugements supplétifs et actes de naissance, bien que différents, étaient authentiques et corroborés par des éléments de possession d'état. La décision a été annulée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : POLLONO

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02698

Avocat : CABINET POLLONO

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511113

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà bénéficié de récépissés et la décision de refus d'enregistrement pour dossier incomplet n'étant pas manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509553

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D et à sa fille F D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de la possibilité pour M. D de se rendre au Sénégal. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus de visa de long séjour opposé à Mme C en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avec le réunifiant avant l’introduction de sa demande d’asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionnent le regroupement familial à cette exigence de vie commune préalable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission.

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le risque de fuite était caractérisé, justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'interdiction de retour était légalement motivée au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'assignation à résidence à Perpignan a été validée, le requérant n'ayant pas justifié d'une résidence effective à Noisy-le-Grand.

Avocat : POLONI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400887

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs B, D et C A, en qualité de membres de famille d'une réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien familial n'était pas établi, au regard des actes d'état civil et des éléments de possession d'état produits, et en méconnaissance des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02575

Avocat : CABINET POLLONO

24 juin 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300651

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, agent de l'INSEE, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, le retrait de ses missions étant justifié par l’intérêt du service. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation, sur le fondement des articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : POLI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 21 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme D au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

20 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03420

Avocat : CABINET POLLONO

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508863

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme C, Mme A G et au jeune B A G, qui sollicitaient un visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec M. A G, réfugié. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire en Syrie et à l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention immédiate du juge des référés.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F et sa fille, réfugiées soudanaises en Éthiopie. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501646

Refus de titre de séjour "vie privée et familiale" – Tribunal administratif de Melun – Désistement de la requérante de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) – Donné acte du désistement (article R. 222-1 du code de justice administrative) – Rejet de la demande de frais irrépétibles au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEKPOLI

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407382

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLONI

13 juin 2025• 3ème chambre