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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403611

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour les membres de la famille d’une réfugiée somalienne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que les requérants n’établissaient pas, par les documents d’état civil produits, l’identité et le lien familial avec la réfugiée, en raison de l’absence de valeur probante des actes de naissance présentés. Il a ainsi jugé que la décision de refus de visa n’était pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406067

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... F... et Mme A... B..., réfugiés somaliens, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils G... au titre de la réunification familiale. La décision implicite s’est approprié les motifs consulaires initiaux, fondés sur le défaut de preuve de l’identité et du lien familial, et une suspicion de fraude. Le tribunal a jugé que les documents d’état civil somaliens produits, corroborés par des éléments de possession d’état et le statut de réfugié des parents, établissaient suffisamment l’identité et le lien de filiation. Il a donc annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a enjoint au ministre de délivrer le visa.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par l'épouse et les enfants mineurs d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la durée de la séparation familiale et l'état de santé d'un enfant présent en France, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un tel doute, notamment en raison des difficultés d'établissement de l'état civil au Yémen. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. J... et de membres de sa famille, contestant des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui leur avaient refusé des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : POLLONO

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B... A.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments des requérants (projet de procréation médicalement assistée et détresse morale) ne justifiant pas une urgence suffisante au regard de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur le lien familial et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un tel doute. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : POLLONO

21 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300705

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une action subrogatoire contre le service d’incendie et de secours (SIS) de la Corse-du-Sud. Le FGTI réclamait le remboursement des sommes versées à un sapeur-pompier volontaire blessé lors d’un incendie criminel, en se fondant sur l’obligation de l’employeur public de réparer les préjudices subis par ses agents. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le SIS n’était ni l’employeur de la victime ni la personne responsable des dommages, et que le FGTI ne disposait d’aucun recours subrogatoire à son encontre. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de procédure pénale.

Avocat : POLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419954

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer fondée sur une exception de nationalité française, estimant que la question ne présentait pas de difficulté sérieuse nécessitant le renvoi au juge judiciaire. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517916

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : POLLONO

12 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00456

Avocat : CABINET POLLONO

7 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00420

Avocat : ADEKWA LILLE METROPOLE

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La requête, présentée par une famille afghane résidant en Iran, visait à contester le refus de visas "asile". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux démontrant un risque imminent et grave, leur situation de précarité étant inchangée depuis des années et les précédentes demandes de référé ayant été rejetées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

5 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02783

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02621

Avocat : CAPOROSSI POLETTI

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518090

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant italien né en Italie de parents ex-yougoslaves. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... bénéficiant d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler durant l'instruction de sa demande.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515407

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant une demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, membres d'une même famille, invoquaient l'urgence liée à l'état de santé de la mère et à la séparation familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A... B... établissait résider en France avec sa mère, son beau-père et ses demi-frères et sœur, tous de nationalité française, et que son père y séjournait régulièrement, sans que le préfet ne conteste ces éléments. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BEKPOLI

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516922

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 16 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme I... F..., ressortissante guinéenne majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la durée de la séparation imputable au comportement des requérants et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence particulière. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517689

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme E... C..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour les demandes de réunification familiale et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du lien familial, au regard des articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517687

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de précarité et d’insécurité en Haïti, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent et grave pour justifier une suspension, et que les requérants n’avaient pas démontré de démarches actives pour obtenir des documents d’état civil probants. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516919

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., de nationalité afghane. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocat des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025