349 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
349
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 624
Avec résumé IA
Avocat : SCP ARGELLIES - APOLLIS AVOCATS ASSOCIES
Avocat : POLETTI
Avocat : POLLONO
Avocat : CABINET POLLONO
Avocat : CABINET D'AVOCATS LILLE METROPOLE
Avocat : BEKPOLI
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête de M. B A contestant le refus du centre hospitalier de Fontenay-le-Comte de lui accorder des congés bonifiés. Le tribunal constate que cette requête (n° 2007697) est un double de la requête n° 2007332, déjà enregistrée et jugée le 28 juin 2023. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 2007697 du registre du greffe et sa jonction à la requête n° 2007332. Aucune décision au fond n’est donc rendue sur le litige.
Avocat : CABINET POLYTHETIS
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme A, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) de délivrer un visa long séjour pour réunification familiale à Mme A, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison du délai de neuf mois écoulé entre la naissance de la décision implicite de rejet (9 octobre 2023) et la saisine du juge des référés (30 juillet 2024). Cette absence de diligence a été jugée incompatible avec l'urgence invoquée, malgré les arguments des requérants sur la séparation prolongée, l'état de santé de Mme A et les risques au Pakistan. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Chocrala. Celle-ci demandait d'enjoindre à la Métropole de Lyon de modifier le tracé du quai Sédaillan pour éloigner la circulation de son immeuble, invoquant des vibrations et fissures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société d'établir un lien direct entre les nouvelles conditions de circulation et les désordres allégués, ni un danger immédiat pour les piétons. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : PUGET LEOPOLD - COUTURIER
Avocat : POLI
Avocat : POLONI