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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLIEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la société MACES 2013 et des associés demandant l'annulation du refus de retrait d'un agrément fiscal et le dégrèvement d'impôts. La juridiction a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un agrément tacite au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, car les conditions légales n'étaient pas remplies. Le retrait de l'agrément, fondé sur l'article 1649 nonies A du même code, était donc légal, indépendamment des règles générales de retrait des actes administratifs.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403649

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux allégués par la requérante en France ne justifiaient pas, au regard de sa situation irrégulière, la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEKPOLI

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00557

Avocat : CABINET LEXIPOLIS

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00526

Avocat : CABINET LEXIPOLIS

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601640

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente d’une étrangère visant à obtenir un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu’une décision implicite de rejet était née en raison du silence de l’administration au-delà du délai légal de quatre mois, fixé par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

11 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600259

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis litigieux a été retiré par l'autorité municipale avant son examen. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502790

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le tribunal estime que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne remplit pas les conditions légales de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre en tant que conjoint de Français. Il juge également que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLITANO

10 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600265

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis litigieux a été retiré par l'autorité municipale avant son examen. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'acte initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative relatives à la procédure de déféré préfectoral.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600266

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis attaqué a été retiré par un arrêté municipal postérieur. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives au déféré préfectoral.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600267

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que l'acte attaqué a été retiré par la commune pendant la procédure. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600261

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis attaqué a été retiré par le maire avant son examen, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours du préfet, sans examiner le fond de la légalité de l'arrêté initial.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601457

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de référé-liberté concernant le non-renouvellement d'une carte de résident. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais exposés.

Avocat : BEKPOLI

27 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501881

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et la méconnaissance du principe d'impartialité. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601767

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante togolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour à l'intéressée, ce qui régularise provisoirement sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BEKPOLI

25 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502955

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "conjoint de français" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas établi la matérialité des faits reprochés (violences conjugales) et que, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France, de la vie familiale stable et du caractère isolé des griefs, le refus constituait une application inexacte de l'article L. 412-5 du CESEDA et une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : POLITANO

5 février 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500034

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissants sri-lankais, M. B... et M. A..., contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer pour M. A..., le préfet s'étant engagé à examiner sa demande de titre de séjour et lui ayant délivré un récépissé. Pour M. B..., le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence de base légale, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600006

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de rétention du permis de conduire de M. A.... Le requérant contestait la matérialité de l'infraction de conduite sous stupéfiants, mais le juge rappelle qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'apprécier la réalité des infractions, ce qui relève du juge judiciaire. Dès lors, le moyen soulevé est inopérant et la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : POLITANO

23 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501926

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le directeur du centre hospitalier départemental de Castellucio a admis d'office Mme B... à la retraite à compter du 16 janvier 2026. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la perte de revenus imminente et importante pour la requérante, confrontée à des charges fixes élevées. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009, l'administration n'ayant pas justifié son refus de prolongation d'activité par un motif tiré de l'intérêt du service ou de l'état de santé de l'agent.

Avocat : POLI

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501947

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Zonza à la SCI Saint Louis pour l’extension d’un bâtiment en zone UC2. Le préfet soutenait que cette extension, représentant 100 % de la surface existante, méconnaissait le plan local d’urbanisme qui limite les extensions à 30 %. Le juge des référés a constaté que la construction était achevée (hors d’eau et hors d’air) à la date de l’audience, rendant la demande de suspension sans objet. En application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : POLI

8 janvier 2026