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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

674

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 688

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLLONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408424

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur enfant mineure C... E... B..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La commission de recours avait fondé son refus sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien de fratrie entre l'enfant demandeuse et sa sœur réfugiée ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce visa. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408443

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M. H..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu’elle ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant résidant en France, et en invoquant un trouble à l’ordre public lié à une situation de bigamie de son époux. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’ensemble des éléments de contribution effective, notamment le soutien affectif et les liens constants, et une erreur de droit en se fondant sur la seule situation de l’enfant vivant en France sans examiner celle des autres enfants. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 371-2 du code civil, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 12 avril 2023. Cette décision rejetait la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif tiré du défaut de légalisation des actes d'état civil était entaché d'erreur de droit, car cette formalité n'est pas exigée pour les demandes de visa des réfugiés. Il a également considéré que les documents produits, notamment les actes de naissance et les éléments de possession d'état, établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux avec le réunifiant. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

2 février 2026• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03197

Avocat : CABINET POLLONO

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316393

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F... E... et sa famille d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour (réunification familiale) et du délai anormalement long d'examen de leurs demandes. Le tribunal a reconnu que l'illégalité des refus de visa constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est une condamnation de l'État à réparer les préjudices subis, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503544

Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français – Tribunal administratif de Nantes – Désistement des requérants après délivrance du visa – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 – Condamnation de l’État à verser 600 euros à l’avocate au titre des frais d’instance.

Avocat : POLLONO

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600295

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et des risques pour l'état de santé du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : POLLONO

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600313

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B... A.... Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et aux risques encourus par le demandeur en Égypte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, compte tenu de la perspective d’une audience au fond fixée au plus tard le 5 mai 2026, soit à brève échéance.

Avocat : POLLONO

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516208

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme C..., qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille D... au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc le désistement d'office et clôt la procédure sans examen au fond.

Avocat : POLLONO

23 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513580

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à l'enfant A... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une fraude et de l'intérêt supérieur de l'enfant à rejoindre son père, réfugié. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405164

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de l'exercice de l'autorité parentale et du droit de garde par la requérante. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les jugements guinéens postérieurs, confiant la garde et l'autorité parentale exclusive à Mme B..., ne pouvaient être pris en compte car ils ne se bornaient pas à constater une situation préexistante. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203987

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... J... K..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir réparation des préjudices subis par sa famille suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, l’illégalité du refus ayant été constatée par un jugement antérieur du 19 octobre 2020. La période d’indemnisation a été fixée du 16 décembre 2018 (refus implicite) au 7 février 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a accordé une indemnisation limitée, incluant 111,90 euros pour frais de mandats et 575,38 euros pour frais de voyage, mais a rejeté la demande relative aux prestations sociales, faute de lien de causalité direct. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212514

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par M. G..., réfugié congolais, et sa famille, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a jugé que l’illégalité du refus, annulé par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période allant du 23 novembre 2019 au 3 décembre 2021. En réparation du préjudice matériel, l’État a été condamné à verser 110 euros à M. G... pour des frais de transferts d’argent, tandis que la demande de remboursement de frais de légalisation a été rejetée faute de justificatifs. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217040

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., réfugiée guinéenne, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant du refus illégal de visas de réunification familiale pour ses trois enfants. Le tribunal a constaté que l'illégalité de ce refus, déjà annulé par un jugement du 21 juillet 2020, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est que l'administration a commis une faute en refusant les visas, puis en les délivrant tardivement, ouvrant droit à réparation pour les préjudices directs et certains. Le tribunal s'est fondé sur le principe de responsabilité pour faute de l'administration et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520040

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. L'État a été condamné à verser une somme globale de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, lequel a effectivement été délivré. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520650

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux ressortissantes afghanes. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des risques encourus en Iran et en Afghanistan, de leur appartenance à l’ethnie hazara et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POLLONO

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522501

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visas pour ses deux enfants, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisamment probante l'isolement et la situation de danger immédiat pour ses enfants en Éthiopie, ni l'urgence à suspendre la décision avant un jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411432

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523231

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de l’autorité consulaire française à Conakry du 27 novembre 2025 refusant un visa de court séjour à Mme C..., afin qu’elle puisse se rendre en France pour effectuer un don de moelle osseuse à son frère, dont le pronostic vital est engagé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie, liberté fondamentale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

2 janvier 2026