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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

674

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLLONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POLLONO

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme E. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de séparation du couple et de la situation d'isolement et de risques pour la sécurité de Mme E en Éthiopie. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la qualité de concubine était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211347

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 décembre 2019 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants. La requérante s'est désistée de ses conclusions concernant l'un de ses enfants, et le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Pour le second enfant, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'insuffisance des ressources, en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme A... n'étaient pas stables et suffisantes, et a donc annulé la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

29 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01726

Avocat : CABINET POLLONO

28 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. E et de sa famille, qui sollicitaient 43 024,11 euros en réparation des préjudices subis suite au refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure des visas par l'administration ne suffisait pas à établir l'illégalité fautive du refus initial, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle faute. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et toutes les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404132

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment établi le caractère inauthentique des actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant uniquement sur des rapports d'analyse documentaire sans procéder aux vérifications utiles requises par l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur d'appréciation, le tribunal estimant que les documents d'état civil présentés par M. A conservaient leur force probante.

Avocat : POLLONO

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420002

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a constaté que l'État avait finalement délivré les visas de long séjour aux enfants D et C B le 10 avril 2025, exécutant ainsi le jugement du 11 octobre 2024 qui ordonnait cette délivrance sous astreinte. Bien que le délai de deux mois imparti par ce jugement n'ait pas été respecté, le tribunal a estimé que l'exécution était désormais complète. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte ni d'en augmenter le montant. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401677

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à M. F et à l’enfant C E au titre de la réunification familiale, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le motif initial de refus, tiré de la non-conformité des actes d’état civil au droit local, avait été abandonné par le ministre de l’intérieur en cours d’instance. L’administration n’ayant pas justifié d’un autre motif valable, notamment l’absence d’autorisation de sortie du territoire, la décision a été jugée illégale. Le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E A. Les requérants, M. et Mme A, invoquaient l'urgence liée à la séparation du couple et à la situation précaire de l'épouse en Éthiopie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande et de l'absence de preuves suffisantes des risques personnels encourus par Mme A. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212851

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par Mme D J et ses enfants, visant à réparer les préjudices résultant de fautes commises par l'administration dans le traitement de leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, en raison de l'illégalité des refus de visa initialement opposés, annulés par un jugement définitif du 28 décembre 2020, et du délai anormalement long d'examen des demandes. Il a condamné l'État à verser des indemnités pour les préjudices matériel, moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206863

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A et ses filles pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par la cour administrative d'appel de Nantes le 20 octobre 2017. La faute de l'administration a été reconnue, mais le délai d'examen des demandes n'a pas été jugé anormalement long. La période d'indemnisation court du 9 juillet 2012 au 22 février 2018. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01820

Avocat : CABINET POLLONO

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02760

Avocat : CABINET POLLONO

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00785

Avocat : CABINET POLLONO

15 juillet 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00770

Avocat : CABINET POLLONO

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510948

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses deux filles. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'il avait donné instruction le 2 juillet 2025 de délivrer les visas sollicités et que les vignettes avaient été éditées. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait la demande de suspension sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement rapportée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B F demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité de la demanderesse ni le lien familial allégué avec le réunifiant, réfugié reconnu. En conséquence, il a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304418

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 18 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, fondée sur un délai de trois mois à compter du diagnostic de novembre 2020, alors que la demande de M. B reposait sur une circonstance de fait nouvelle liée à l'évolution de son état de santé. La solution s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 3ème Chambre