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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PONSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532014

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le juge se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Marseille, en application de l'article R. 312-10 du même code. Il estime que le lieu d'exercice de la profession, situé à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), détermine la compétence de la juridiction marseillaise. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance.

Avocat : PONSOT

5 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306136

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS APCP Aménagement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales s'est opposé à sa déclaration préalable pour un projet de lotissement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par les avis de la commission locale de l'eau. Il a également jugé que le projet n'était pas compatible avec les dispositions de l'article L. 211-1 du code de l'environnement et la disposition 7-05 du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONS-SERRADEIL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507295

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier lui refusant une bourse sur critères sociaux pour l'année 2025/2026. Postérieurement à l'introduction du recours, la rectrice a accordé à Mme B... la bourse sollicitée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

3 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402468

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’expertise médicale pour évaluer l’intégralité des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le centre hospitalier s’est opposé à cette demande, invoquant notamment la prescription de l’action en responsabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que la requérante disposait déjà d’un rapport d’expertise du 18 août 2023 lui ayant permis de chiffrer ses préjudices et d’engager une action au fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

23 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., fonctionnaire territorial, visant à suspendre une sanction d’exclusion temporaire d’un an prise par le maire de Thionville. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, déloyauté de l’enquête, absence de manquement, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PONSEELE

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510812

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président d’Aix-Marseille Université refusant l’admission de M. B... en Master 2 NUMAPI. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure, du défaut de base légale ou de la méconnaissance du principe d’égalité, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : PONSOT

25 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511294

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle l’Université Paris Est Créteil a refusé l’admission de Mme B en Licence 3 Droit. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que ce refus l’empêchait de poursuivre ses études, notamment au sein de son université d’origine. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PONSOT

20 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505139

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une requête en référé visant à obtenir diverses injonctions et indemnités de la part de la commune de Gardouch, notamment la remise d'une attestation employeur. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 août 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette décision.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative et financière prolongée du requérant, privé de son droit au travail. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en défense et au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de récépissé empêchait l'étudiant en pharmacie de travailler en officine et d'effectuer son externat hospitalier, compromettant ainsi la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307260

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 22 septembre 2022 par laquelle le directeur régional des douanes de Nancy a refusé à M. B l'agrément pour l'exploitation d'un débit de tabac. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à citer la condition d'honorabilité sans préciser la nature des infractions reprochées. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : PONSEELE

29 juillet 2025• 5e chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01840

Avocat : PONS

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503771

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, adjoint technique communal. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 39 262 euros et de 1 010 euros pour une prime de fin d'année 2023, en invoquant la responsabilité pour faute de la commune de Saint-Estève. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d'établir le caractère manifestement illégal du refus implicite de la commune et l'existence d'une faute dans la gestion de ses rémunérations. En conséquence, M. B a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

23 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours du préfet des Pyrénées-Orientales contre les délibérations du SIOCCAT des 28 mars et 10 octobre 2024, relatives à l’usage des langues catalane et occitane dans son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement n’avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles 3 et 13 des deux délibérations, jugeant qu’ils méconnaissaient l’article 2 de la Constitution et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République pour les débats et délibérations des personnes publiques. Les textes appliqués incluent la Constitution, le code général des collectivités territoriales, et la loi n° 94-665.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du syndicat intercommunal pour la promotion des langues catalane et occitane (SIOCCAT) des 28 mars et 10 octobre 2024, en tant qu'elles autorisaient l'usage du catalan et de l'occitan lors des débats et dans les communications du syndicat. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement intérieur n'avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles litigieux, jugeant que leur rédaction méconnaissait les principes constitutionnels et législatifs posés par l'article 2 de la Constitution de 1958 et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République et langue d'usage dans les services publics. La solution retenue s'appuie sur l'ordonnance de Villers-Cotterêts et la jurisprudence constante du Conseil d'État, rappelant que les langues régionales ne peuvent être utilisées comme vecteur principal des débats dans les instances publiques.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503218

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande visant à mettre fin aux effets de la suspension du permis de construire initial, après l’obtention d’un permis modificatif. La requête a été rejetée, le juge estimant que la demande de Mme A était devenue sans objet, le permis modificatif ayant lui-même été suspendu à la demande de M. C sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, sans que les textes d’urbanisme invoqués (articles UD 6, 7, 9, 11 et 13 du PLU) n’aient été examinés au fond.

Avocat : PONS-SERRADEIL

13 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération du 29 mars 2022 par laquelle la commune de Raville avait exercé son droit de préemption sur une parcelle, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux de l’acquéreur évincé. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas justifié de la réalité d’un projet d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, l’étude de faisabilité invoquée ne mentionnant pas l’extension du terrain de jeu alléguée. En conséquence, la décision de préemption a été jugée illégale pour méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : PONSEELE

5 juin 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Beaupuy lui a refusé un permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune, justifiant l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne et le refus du maire, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de compétence, l'illégalité de l'avis préfectoral, la méconnaissance du principe d'égalité et les erreurs d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C contestant le refus du maire de Beaupuy de lui délivrer un permis d'aménager pour quatre lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne, estimant que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour suivre cet avis, mais que le pétitionnaire pouvait en contester la légalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'avis préfectoral.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre