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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PONTEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions pour deux ans infligée à M. A..., ingénieur principal de la ville de Reims. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus étant inhérente à ce type de sanction et le requérant n’établissant pas de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

1 juin 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602792

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de la commune de Pontault-Combault qui demandait la fin de la suspension d'une décision d'opposition à un projet de garage. Le juge estime que la commune, qui n'avait pas présenté ses moyens en première instance, ne produit pas un "élément nouveau" justifiant la modification de l'ordonnance précédente, comme l'exige l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

SELARL VERPONT AVOCATS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311240

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cormeilles-en-Parisis. Le tribunal a jugé que le requérant avait un intérêt à agir mais que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles R* 431-8 à R* 431-10 du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande d'allocation d'une somme d'argent à la charge de la commune a également été rejetée.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514650

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du recteur de l'académie de Versailles confirmant l'exclusion définitive d'un lycéen. La juridiction a jugé que la sanction, la plus grave prévue par l'article R. 511-13 du code de l'éducation, était disproportionnée au regard des faits reprochés (une moquerie et un message intimidant) et de l'absence de sanction antérieure de l'élève. Le tribunal a enjoint au recteur de procéder à la réintégration de l'élève dans son établissement dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301867

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'une enseignante visant à annuler le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. La juridiction estime que la composition du conseil médical départemental, qui a émis un avis défavorable, était régulière au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Elle écarte également le grief d'erreur manifeste d'appréciation concernant le taux d'incapacité, considérant que l'administration n'a pas commis d'erreur dans l'appréciation des faits et du droit.

Avocat : DUPONT

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402426

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Global Events Organisation visant à annuler le refus d'autorisation d'occupation du domaine public pour une activité de loisirs sportifs. La juridiction a jugé que le règlement de voirie départementale, qui autorise explicitement certaines occupations temporaires, ne faisait pas obstacle au pouvoir d'appréciation de l'administration pour refuser une demande au nom de la sécurité routière. Le tribunal a considéré que le département de l'Ardèche n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité projetée présentait des risques pour la sécurité des usagers.

Avocat : PONTAL

20 mars 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André pour un ensemble de 27 logements. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas démontré que leur intérêt à agir était suffisamment affecté au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leurs griefs (perte de vue, tranquillité, valeur patrimoniale) étant jugés insuffisants ou non caractérisés. Le tribunal a également rejeté leurs autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté et au respect du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603041

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté formée par un candidat aux élections municipales visant à obtenir la mise à disposition d'une salle communale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en sollicitant la salle tardivement, en méconnaissance d'un délai de prévenance municipal de trois mois. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : SCP PIERREPONT & ROY-MAHIEU

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600801

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un enseignant contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions et le plaçant en période de préparation au reclassement. Le requérant invoque l'urgence, soulignant la perte de son activité et de sa rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le conseil médical d'avoir été régulièrement saisi de la question de son inaptitude aux fonctions d'enseignant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure suivie devant le conseil médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 25 novembre 2025 et du 5 janvier 2026, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601643

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence d'un ressortissant portugais. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas démontré, par un examen particulier de la situation individuelle de l'intéressé, que sa présence constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le respect des droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

16 février 2026• Etrangers urgents
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518768

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par une erreur de saisie dans le dossier et l'absence de nouvelle demande régulière, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours. La requête est donc déclarée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407316

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a refusé un visa de long séjour à Mme A... B..., présentée comme l’enfant d’un ressortissant français. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, car le jugement supplétif d’acte de naissance, initialement absent, a été produit en cours d’instance et établit le lien de filiation. La solution retenue s’appuie sur l’article 47 du code civil et l’article L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUPONTEIL

16 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507382

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515271

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire. La juridiction a jugé le recours irrecevable car le requérant n'avait pas notifié son recours contentieux au maire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

3 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600698

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre les décisions du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions d'enseignant et le plaçant en période de préparation au reclassement. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

30 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600123

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la commune de Crillon-le-Brave a accordé un permis de construire une piscine et une plateforme élévatrice à la société Hôtel Crillon Le Brave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant quasiment achevés et leur suspension compromettant la réouverture imminente de l'hôtel, sans que les risques allégués (instabilité du terrain, effondrement d'un mur) ne caractérisent une urgence suffisante. La requête a été rejetée, et la SCI Costebejac a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société hôtelière au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506566

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'office de la société Le Clair Logis, qui contestait la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, décidée conjointement par l'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur et le département des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DUPONT

28 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600002

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet des Yvelines du 26 décembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut d’examen de sa situation, et l’atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515144

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le rejet de sa déclaration préalable de travaux par le maire de Chatou. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme n'étant pas applicable en l'espèce. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'une décision tacite de non-opposition. Les conclusions accessoires ont été rejetées et la commune de Chatou a obtenu une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 janvier 2026