LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PONTEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 juin 2017 et une injonction de relogement non exécutée depuis le 10 juillet 2018. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. B..., en tenant compte de la persistance de sa situation de logement précaire et de l'aggravation de son état de santé (reconnaissance en tant que travailleur handicapé).

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00288

Avocat : DE GUARDIA-DEPONTE

13 novembre 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403746

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Jokung, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire d’Argenteuil refusant un permis de construire pour régulariser des travaux d’extension, surélévation et changement de destination de maisons. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et les erreurs d’appréciation au regard du plan local d’urbanisme (articles UC 3-3, UC 4-3, UC 4-6, UC 6-4, UC 6-6, UC 6-11, UC 10, UC 11 et UC 12). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur le code de l’urbanisme, sans qu’aucun des moyens invoqués ne soit jugé fondé.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’association Saint-Gratien Football Club d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Gratien du 1er août 2021 refusant la mise à disposition du stade municipal pour la saison 2021-2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur des motifs d’ordre public, ne méconnaissait ni l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d’égalité de traitement, et n’était pas entachée de détournement de pouvoir. La demande de suppression de propos diffamatoires a également été rejetée. Les conclusions de la commune de Saint-Gratien ont été réputées abandonnées faute de production d’un mémoire récapitulatif dans le délai imparti.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512366

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des voisins immédiats afin de suspendre deux arrêtés du maire de Villennes-sur-Seine ne s'opposant pas à des déclarations préalables de division foncière. Les requérants invoquaient l'urgence, présumée en matière d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une fraude visant à contourner les règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 19 mars 2025 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par M. A... ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus fondée sur l'article L. 423-7 du CESEDA était légale, le requérant ne justifiant pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été écartés, la vie familiale pouvant se reconstituer au Mali et l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas méconnu.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., entrepreneur individuel, qui contestait un titre de perception de 19 555 euros émis pour un indu d’aides perçues via le fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (mars 2020 à février 2021). Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas, par des pièces suffisamment probantes, la réalité et le montant de son chiffre d’affaires de 2019, condition nécessaire pour démontrer une perte de plus de 50 % et être éligible au fonds. Par conséquent, les conclusions en annulation et en décharge ont été rejetées. Les conclusions subsidiaires en remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202881

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 21 mars 2022, celle-ci étant considérée comme un acte purement informatif insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est prononcé sur l'arrêté du 17 octobre 2022 refusant cette reconnaissance, en application des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, désormais codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516876

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 600 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONTE

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209493

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 février 2022, qui avait confirmé l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas de cinq ans de résidence continue en France, condition posée par l'article 21-17 du code civil. Le tribunal a jugé que son activité d'agent de sécurité pendant la crise sanitaire ne constituait pas un "service important" au sens de l'article 21-18 du code civil, permettant une réduction du délai de résidence à deux ans. La décision attaquée n'est donc entachée ni d'incompétence de son signataire, ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de 16 ans, de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, de sa formation professionnelle et de ses contrats de travail. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307531

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant le bénéfice d’une prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ » de 3 000 euros accordée à M. et Mme B... pour l’installation d’un poêle à granulés. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le retrait était fondé sur l’article L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui permet à l’administration de retirer sans condition de délai une subvention lorsque les conditions de son octroi n’ont pas été respectées, ce qui était le cas en l’espèce. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, estimant que les travaux réalisés ne correspondaient pas à ceux déclarés dans la demande initiale.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301190

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de la société Sogel, concessionnaire automobile, contestant une décision de l'Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 9 500 euros au titre du bonus écologique et de la prime à la conversion. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la lettre de relance du 9 mai 2023, considérant qu'elle ne constituait pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, la société Sogel soutenait notamment que l'ASP avait commis une erreur de droit en estimant que la déduction des aides devait figurer sur la première facture de loyer, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'énergie pour confirmer le bien-fondé de la créance. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Sogel, incluant l'annulation des titres exécutoires et la demande de remboursement de la somme compensée de 527,10 euros.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414795

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 septembre 2020 et une injonction du tribunal du 4 novembre 2022 restée inexécutée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation. Le tribunal a estimé que le préjudice de Mme B..., maintenue dans un logement sur-occupé et inadapté au handicap de son époux et de son fils, justifiait une indemnisation, mais a réduit le montant demandé de 10 000 euros comme excessif.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510224

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant la consultation du fichier des antécédents judiciaires, estimant que les dispositions de l'article 17-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale ne sont pas applicables aux mesures d'éloignement. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, dès lors que le comportement personnel de M. B, caractérisé par des condamnations pénales, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511310

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence opposé à Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, et ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

17 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01659

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

16 septembre 2025• 6ème chambre