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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507866

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés du 27 juin 2025 de la préfète de la Savoie leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PORET

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513134

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère du 23 octobre 2025 clôturant la demande de document de circulation pour étranger mineur présentée par M. D... pour son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant disposait déjà d’un titre d’identité et de voyage valable jusqu’en 2028, lui permettant de voyager hors de France, notamment en Belgique. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507867

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés de la préfète de la Savoie refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PORET

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301565

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SNC Vendasi, mandataire d’un groupement d’entreprises, d’une demande de condamnation de la commune de San-Martino-di-Lota au versement d’une provision de 129 996,50 euros TTC. La société requérante soutenait que cette obligation découlait d’un décompte général définitif né tacitement, faute de notification par la commune, et réclamait des indemnités pour perte de productivité liée à la crise sanitaire et interruption de chantier. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de la SNC Vendasi après l’expiration du délai de garantie, en application des articles 50.6 et 13.5.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au marché. Le tribunal a retenu cette fin de non-recevoir, jugeant que la SNC Vendasi n’était plus habilitée à représenter le groupement pour présenter le décompte général et la réclamation après l’expiration du délai de garantie, et a rejeté la requête.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512634

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes en annulation d'arrêtés de remise aux autorités suisses, pris par la préfète du Rhône à l'encontre de Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens demandeurs d'asile. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence d'accord explicite des autorités suisses, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de réadmission était conforme au règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés de remise.

Avocat : PORET

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508853

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’affectation de M. B... au service de gestion comptable de Saint-Pons de Thomières. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que la distance de 126 km entre son domicile et son nouveau poste l’empêcherait de continuer à prendre en charge son père malade. Il a également relevé que son arrêt maladie et la perte de rémunération n’étaient pas imputables à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPORTE

12 décembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200110

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. E..., blessé à l’œil gauche par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’une opération de maintien de l’ordre le 12 janvier 2019 à Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, considérant que le requérant, tiers à l’opération de police, avait subi un dommage grave directement causé par l’usage d’une arme. Il a condamné l’État à verser à M. E... une somme totale de 304 171,82 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à rembourser à la CPAM du Var ses débours pour 20 965,64 euros, majorés des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de la sécurité sociale, sans exonération pour faute de la victime.

Avocat : FAURE CAPOROSSI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503540

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS TC EFX d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 21 novembre 2024 délivrant un permis d'aménager à la société ALTRA RESORTS, ainsi que contre l'arrêté du 31 décembre 2024 transférant ce permis à la SAS CQFA. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative et calculé à partir de l'affichage régulier du permis sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, était expiré à la date d'enregistrement de la requête.

Avocat : PORTA

10 décembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504620

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le fils d’une agente du greffe de cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour désignation d’une autre juridiction compétente.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

9 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517900

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que l’intéressé est retenu au centre de rétention administrative n°3 du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : MERZAPOR

9 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02490

Avocat : PORET MARIE

8 décembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512885

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512755

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant algérien, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision relève notamment que M. B... a vécu sept ans en situation irrégulière avant sa première demande de titre et n’établit pas que son absence de droit au séjour l’empêche concrètement de contribuer à l’entretien et à l’éducation de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond de la légalité du refus.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510664

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que cette décision était dépourvue de base légale, car fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 mai 2025, annulée par un jugement du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté attaqué se fondait en réalité sur l'OQTF du 10 novembre 2023, toujours en vigueur, et que les moyens soulevés étaient inopérants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était manifestement infondé, les enfants du requérant ayant obtenu la protection subsidiaire et non le statut de réfugié. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de Mme C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’état de santé grave de l’époux de la requérante, inscrit en attente d’une greffe de foie, et que le moyen tiré de l’existence de circonstances exceptionnelles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PORET

5 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510969

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme A..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait lui opposer un délai de demande d'asile de plus de 90 jours après son entrée en France, dès lors que Mme A... avait présenté sa demande en Finlande avant d'être transférée en France. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201546

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPORALE - MAILLOT - BLATT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302112

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui demandait la réévaluation de sa rémunération et l'indemnisation des troubles subis en raison du retard de l'administration. En cours d'instance, le rectorat a partiellement fait droit à sa demande en revalorisant son indice à compter du 1er septembre 2021, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 400 euros pour troubles dans les conditions d'existence, estimant que le retard n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur l'article 10 du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 relatif à la réévaluation de la rémunération des agents contractuels de l'éducation nationale.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300601

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Kourou, qui contestait la gestion fautive de sa situation administrative ayant conduit à son licenciement pour inaptitude physique en juillet 2021. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet de sa demande préalable n'avait fait que lier le contentieux, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait respecté les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991, notamment en matière de reclassement et de procédure de licenciement, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie. Les préjudices matériels et moraux invoqués par la requérante n'ont donc pas été reconnus.

Avocat : PORCHERON

4 décembre 2025• 1ère Chambre