LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 27 juin 2025 par lesquelles la préfète de la Savoie l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement contestées.

Avocat : PORET

25 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 31 janvier 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré l'hébergement de Mme A... dans le délai imparti. La préfète sollicitait cette liquidation en faisant valoir qu'une offre d'hébergement avait été faite le 11 février 2025, mais refusée sans motif légitime par l'intéressée. Le tribunal a fixé le montant de l'astreinte définitive à 5 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

25 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303701

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" ainsi que le refus ultérieur de titre "vie privée et familiale" ou "salarié". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté initial. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B... ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, compte tenu de ses échecs répétés et de l'absence de progression académique significative, et ce nonobstant ses problèmes de santé. La solution est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510128

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence ni d'utilité à ordonner une telle mesure. En effet, il résultait de l'instruction que la demande de la requérante avait déjà été prise en compte par les services préfectoraux via la plateforme ANEF, qui lui avaient adressé des demandes de pièces complémentaires, rendant la délivrance d'un rendez-vous inutile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

25 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401067

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d’Argilly de leur délivrer un alignement individuel pour trois parcelles. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement des requérants, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été constaté après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

25 novembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505312

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Mizrahi et de la Mutuelle des architectes français comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent. Les requérants contestaient des titres exécutoires émis par la commune du Havre pour recouvrer des dépens fixés par un arrêt de la Cour d’appel de Rouen du 23 mars 2022. Le tribunal a jugé que la créance trouve son fondement dans cette décision judiciaire et que sa contestation relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAPORTE-JANNA

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré une carte de séjour valable dix ans, rendant l’objet du litige caduc. La requérante s’est désistée de ses conclusions en suspension, désistement dont le tribunal lui a donné acte. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PORET

24 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509613

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Arménie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : LAPORTE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. C..., un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’illégalité de la composition de la commission, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

21 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511772

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 17 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a fixé la Guinée comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A... n'établissait pas de risques personnels et actuels de persécutions en cas de retour en Guinée. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : PORET

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 8 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'un enfant français de quatre ans, mais le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu a également été écarté, faute pour l'intéressé d'établir qu'il disposait d'informations pertinentes qui auraient pu influer sur la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512387

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La requérante n'ayant pas motivé son recours et son avocat n'ayant présenté aucun élément à l'audience, le tribunal a considéré qu'elle n'était pas fondée à demander l'annulation de l'arrêté. La décision préfectorale était fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressée, sa condamnation pénale pour des faits graves et son trouble récurrent à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519662

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant pouvant continuer à subvenir aux besoins de ses enfants français depuis l’étranger et n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 432-13 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAPOPORT

20 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'accord des autorités belges, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale et a refusé d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer la demande d'asile en procédure normale.

Avocat : PORET

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que l'inscription à un enseignement à distance (CNED) ne justifiait pas un séjour en France et que le parcours universitaire du requérant manquait de cohérence et de progression. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code ont également été écartés.

Avocat : LAPORTE P

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503486

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511589

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par la préfète de l’Isère. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : PORET

19 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01308

Avocat : RAPOPORT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506237

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le président de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputée s’en être désistée. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance. Il a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée.

Avocat : PORET

19 novembre 2025