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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500372

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : RAPOPORT

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302679

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recettes émis le 5 juin 2023 pour le recouvrement d’une astreinte de 1 840 euros, fondée sur l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Les moyens de légalité externe (défaut de motivation et de signature) soulevés après l’expiration du délai de recours ont été jugés irrecevables car relevant d’une cause juridique distincte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de l’astreinte, sans préciser les motifs de ce rejet dans l’extrait fourni. La demande de décharge de l’obligation de payer et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORCHER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL lui refusant une majoration de pension pour enfant né sans vie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4e chambre a donc donné acte du désistement de la requérante, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

30 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02953

Avocat : LAPORTE

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02928

Avocat : LAPORTE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402285

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Thiescourt pour le recouvrement d'astreintes journalières (1 520 € et 1 840 €) fondées sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le requérant contestait l'insuffisance de motivation des titres et le caractère disproportionné du montant des astreintes. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des titres exécutoires et l'obligation de payer au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509699

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant la décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet du Nord le 1er octobre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information prévue à l'article 4 avait été respectée par la remise des brochures en arabe. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03085

Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN

29 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512383

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510948

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PORET

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510951

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titre, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : PORET

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404503

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur recueilli par kafala au Maroc. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'absence de saisine de l'autorité centrale et d'approbation des autorités françaises, en méconnaissance de l'article 33 de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996, était légal. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 28 octobre 2025, ne statue pas sur le fond du litige. Saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, le tribunal constate que le requérant résidait à Chambly (Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens.

Avocat : LAPORTE

28 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02297

Avocat : LOUBEYRE ENTREMONT PORNIN

27 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507523

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Montpellier suspendant une adjointe administrative de ses fonctions pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de primes impactant ses revenus, mais le juge a estimé que cette perte n'était pas établie par les pièces fournies et que la suspension, limitée à quatre mois avec maintien du traitement et des primes conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, ne créait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience.

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403236

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet du Nord. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de résident, rendant sans objet ses conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510300

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant, notamment le contrôle de police et l'impossibilité de s'inscrire en formation, ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en référé. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510302

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, arrivé en France en juillet 2024 sous visa de réunification familiale, n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés d'accès à la formation et à l'emploi. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411941

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant de réfugié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant l'instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation, son titre étant expiré depuis plus d'un an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : RAPOPORT

23 octobre 2025