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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507654

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 16 octobre 2025, permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est un rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507797

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a annulé les arrêtés du 16 juillet 2025 par lesquels la préfète de l'Isère avait assigné à résidence Mme et M. D, ressortissants kosovars, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence au Péage-de-Roussillon, situé à 97 kilomètres de leur domicile à F où leurs enfants sont suivis pour de graves problèmes de santé, était disproportionnée et méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que la mesure n'était ni adaptée, ni nécessaire, ni proportionnée à la situation familiale des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507541

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la scolarisation et de l'admission en BTS du requérant, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il réside en France depuis 2000 et que la présomption d'urgence ne s'applique pas en l'absence de refus de renouvellement d'un titre de séjour en cours de validité. Les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement de l'attestation ont été jugées irrecevables faute de requête au fond. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PORET

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507424

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant russe. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus ayant placé l'intéressé en situation irrégulière. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507422

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme B. La condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était plus remplie dès lors que la préfète avait délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 24 octobre 2025, régularisant ainsi la situation de l’intéressée. Le juge a donc estimé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507901

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer le souhait de vie commune sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502688

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, la préfecture de l'Isère lui a accordé un rendez-vous, ce qui a conduit M. A à se désister de ses demandes principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507302

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507209

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'urgence n'a donc plus lieu d'être examinée. L'État est condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

25 juillet 2025• Juge des référés 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507193

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Isère à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien sous récépissés et non du refus, et la prise en charge médicale de l'enfant n'étant pas compromise. La requête en annulation étant par ailleurs enregistrée, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507179

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, Mme B justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer provisoirement un titre de séjour à l'intéressée dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : PORET

24 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été proposée à l'intéressé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO) et à l'hébergement d'urgence.

Avocat : PORET

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B ayant pu présenter sa situation lors de son audition par les services de gendarmerie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506799

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant algérien, conteste le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure de référé étant close par le désistement.

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17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 29 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (secrétaire générale adjointe dûment habilitée) et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 2 juillet 2025 prolongeant leur assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen réel de leur situation. Il a estimé que la mesure était adaptée, nécessaire et proportionnée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de son recours, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant la situation urgente. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PORET

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa date d'entrée en France étant fixée au 3 mai 2023. La solution retenue écarte les moyens d'erreur de fait et d'erreur de droit invoqués par le demandeur.

Avocat : PORET

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les modalités de l'assignation (deux présentations hebdomadaires) étaient proportionnées et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière