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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504620

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen, au motif que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la précarité administrative invoquée était ancienne et que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes concernant sa relation avec son enfant français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

7 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande en lui délivrant un titre de séjour étudiant valable jusqu’en mars 2026. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A B a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais les conclusions de son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : PORET

6 mai 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499904

Avocat : PORET

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499904.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant la procédure régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a délivré un titre de séjour valable cinq ans à la requérante le 14 avril 2025, rapportant ainsi la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PORET

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501036

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en 2029, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance du 2 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme A, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés du 14 avril 2025 de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait, le caractère disproportionné de la mesure, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des assignations à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de compétence régulière et que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté lors de son audition. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France.

Avocat : PORET

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406153

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à M. D un titre de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette également la demande de frais d’instance.

Avocat : PORET

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais d’instance a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504033

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la situation personnelle du requérant avait bien été examinée. Il a également estimé que la mesure était justifiée car l'obligation de quitter le territoire français du 14 août 2022, prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable d'éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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26 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503625

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503414

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé à Mme C, parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rupture du contrat de travail de l'intéressée et de la précarité financière de sa famille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : PORET

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502590

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière causée par une instruction anormalement longue, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’élément de réponse sur l’erreur manifeste d’appréciation. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502594

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et du délai d'instruction anormalement long. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502336

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

3 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502040

Avocat : PORET

28 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501952

Avocat : PORET

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501949

Avocat : PORET

24 mars 2025