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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406104

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. B A, ressortissant sénégalais, d’une requête en annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA). Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d’asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE, en vérifiant notamment la motivation et la prise en compte de la vulnérabilité. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des conditions de refus des CMA.

Avocat : PORET

23 août 2024• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé provision par Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 6 décembre 2023. Constatant la carence fautive de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En raison des troubles graves dans ses conditions d'existence, incluant le fait de dormir dans la rue, une provision de 1 000 euros a été accordée à la requérante. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

21 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406188

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant béninois, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant ou, à titre subsidiaire, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté la demande principale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie pour obtenir le renouvellement du titre. En revanche, il a fait droit à la demande subsidiaire, constatant que l'absence de délivrance de l'attestation portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales du requérant (droit au travail, aux études et liberté d'aller et venir), en application des articles R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de l'Isère de délivrer cette attestation sous 24 heures, sans astreinte, et a accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

21 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405961

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : PORET

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405876

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. C par le préfet de l'Isère. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : PORET

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, car il avait été informé de la possibilité de solliciter un autre titre de séjour lors de sa demande d'asile. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 431-2) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

7 août 2024• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405953

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait à être orientée vers une structure d'hébergement d'urgence. La juge des référés a estimé que, malgré la situation de rue et les problèmes de santé invoqués, la carence de l'État n'était pas caractérisée au regard de la saturation du dispositif et de l'absence d'éléments démontrant une situation plus dégradée que celle d'autres personnes en attente. La décision rappelle le droit à l'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, mais en subordonne la protection en référé à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, non constituée en l'espèce.

Avocat : PORET

7 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404787

Avocat : PORET

26 juillet 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405036

Avocat : PORET

11 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404504

Avocat : PORET

10 juillet 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404965

Avocat : PORET

10 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403666

Avocat : PORET

8 juillet 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401738

Avocat : PORET

5 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404259

Avocat : PORET

4 juillet 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403220

Avocat : PORET

1 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404035

Avocat : PORET

1 juillet 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402385

Avocat : PORET

21 juin 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403495

Avocat : PORET

19 juin 2024
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00598

Avocat : POREE

19 juin 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307750

Avocat : PORET

18 juin 2024• 6ème Chambre