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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510647

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PORET

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour opposée à Mme B... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme C... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025 et qu'elle ne s'était pas présentée à une convocation pour ses empreintes digitales. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande d’hébergement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : PORET

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510054

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante macédonienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : PORET

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509364

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, avant le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T2) n'avait été proposée à la requérante, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 16 décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à son conseil au titre des frais d'instance.

Avocat : PORET

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510056

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant macédonien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : PORET

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509953

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. D..., ressortissant camerounais et père d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus maintenant le requérant en situation irrégulière et l'empêchant de travailler. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant été dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503442

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

10 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02847

Avocat : PORET MARIE

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505750

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré cet arrêté par une décision du 27 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et n'a donc pas statué sur le fond. Il a toutefois enjoint à la préfète de prendre les mesures nécessaires pour effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen, conséquence de l'arrêté retiré.

Avocat : PORET

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509533

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509942

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car M. A., né en 2002 et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à ses 20 ans, n'a déposé sa première demande de titre de séjour qu'en décembre 2024, à 22 ans, ne remplissant pas les conditions de délai de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509940

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficie de récépissés valables jusqu'au 21 octobre 2025, ne justifie pas de perspectives d'emploi, et sa situation d'hébergement d'urgence et de précarité n'est pas susceptible de se dégrader à brève échéance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Avocat : PORET

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509227

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne constitue pas un refus de renouvellement de titre et que M. A... n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509436

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PORET

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509199

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 décembre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour en attendant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502595

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été remplacée par l'arrêté du 29 avril 2025, qui constitue l'objet principal du litige. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : PORET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Sur le fond, il a jugé que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des échecs et une réorientation vers une formation à distance ne nécessitant pas sa présence en France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : PORET

26 septembre 2025• 7ème Chambre