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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Sur le fond, il a jugé que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des échecs et une réorientation vers une formation à distance ne nécessitant pas sa présence en France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : PORET

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé étant en situation irrégulière et menacé de perdre son emploi, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La suspension est prononcée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509089

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et la privant de droits essentiels (prestations sociales, formation). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : PORET

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation de l'instruction de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant dans une situation administrative précaire l'exposant à des conséquences graves (perte de droits sociaux, impossibilité de travailler). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour.

Avocat : PORET

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508491

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète de l'Isère avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 novembre 2025, maintenant ses droits. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : PORET

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509085

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction de délivrance d'un titre de séjour. La requérante invoquait l'absence d'exécution de l'ordonnance du 24 juillet 2025. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour provisoire était en cours de fabrication, rendant ainsi la demande de modification des mesures sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et l'avis du collège de médecins de l'OFII valide. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la liquidation et l'augmentation d'une astreinte prononcée par une ordonnance du 12 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant. Le juge a estimé que la préfète avait exécuté l'injonction en opposant une décision implicite de rejet dans le délai imparti, ce qui constitue un réexamen au sens de la décision. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PORET

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409591

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B C, ressortissante mexicaine, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La préfète de l'Isère a invoqué un non-lieu à statuer en raison d'une décision favorable prise après une ordonnance du juge des référés. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que cette décision, de nature provisoire, ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que la requérante justifiait poursuivre sérieusement ses études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et 20 de la loi du 10 juillet 1991. L'urgence et le défaut de contestation par la préfecture ont justifié cette injonction.

Avocat : PORET

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508709

**Sujet principal :** Demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé enjoignant à la préfète de l’Isère de délivrer un titre de séjour et un récépissé. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit partiellement à la demande. Il liquide définitivement l’astreinte à 1 500 € pour le retard dans la délivrance du récépissé (86 jours) et prononce une liquidation provisoire de 500 € pour le retard dans le réexamen du titre de séjour (25 jours). Il rejette la demande d’augmentation de l’astreinte et condamne l’État à verser 500 € au titre des frais d’instance. **Textes appliqués :** Articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative ; article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : PORET

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509001

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant russe, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle et a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement d’un titre de séjour créant une situation d’urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du refus implicite et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de M. C dans un délai de sept jours.

Avocat : PORET

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour pour soins de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer sans délai un récépissé l'autorisant à travailler.

Avocat : PORET

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508237

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 27 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de ses injonctions. La préfète avait été sommée de délivrer un titre de séjour provisoire et de réexaminer la demande de carte de résident de M. A, mais elle n'a exécuté ces obligations qu'avec un retard de 54 et 32 jours respectivement. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a modéré l'astreinte à 8 000 euros, tout en rejetant la demande d'augmentation de son taux.

Avocat : PORET

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. C, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que la requête ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Grenoble, en application des articles R. 312-10 et R. 312-9 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier d’un lieu d’exercice professionnel dans ce ressort. La compétence a été attribuée au tribunal administratif de Paris, et la requête a été rejetée sans examen au fond.

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8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : PORET

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508792

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B. La requérante, ressortissante biélorusse, soutenait l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a toutefois constaté que l’administration avait délivré à Mme B une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 novembre 2025, ce qui faisait obstacle à l’existence d’une décision de rejet explicite et privait la requête d’objet. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : PORET

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508362

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

3 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504196

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B A visant à modifier une précédente ordonnance de référé du 2 janvier 2025. Cette dernière avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "étudiant" et enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un titre provisoire pour un apprentissage en alternance. La requérante sollicitait désormais un titre "salarié" pour s'inscrire à France Travail, estimant que l'injonction initiale n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré le titre de séjour "étudiant" sollicité, rendant la demande de modification sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 521-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

1 septembre 2025