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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et que la préfète ne s'était pas crue liée par cet avis. En application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Géorgie, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale normale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508333

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne une demande de modification d'une précédente ordonnance du 23 avril 2025 relative au regroupement familial de Mme B A. Constatant l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction d'accorder le regroupement familial, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. Il a ainsi enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 6 septembre 2025, et a condamné l'État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508255

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que le silence de la préfète de l'Isère ne constituait pas une décision de refus de titre, mais un refus implicite d'enregistrement de la demande, en raison du caractère incomplet du dossier. Un tel refus d'enregistrement n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : PORET

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'OFII du 28 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le retour en France après un transfert vers l'Espagne constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PORET

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508317

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'OFII de cesser ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, en revenant en France après son transfert vers l'Espagne (État responsable de sa demande d'asile), n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : PORET

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé la mesure proportionnée et adaptée, notamment car l'éloignement restait une perspective raisonnable et que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, l'OFII ayant pu légalement refuser le rétablissement au vu du non-respect antérieur des obligations par M. B. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a également considéré que la vulnérabilité du requérant avait été sérieusement évaluée et que sa situation précaire ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la préfète avait pris, postérieurement à la requête, une décision favorable accordant une carte de résident à Mme B, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a mis à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508236

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, sans se prononcer sur l'urgence, il a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PORET

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508246

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508114

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du 25 juillet 2025 renouvelant leur assignation à résidence. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation après que la préfète de l'Isère a retiré ces arrêtés le 6 août 2025. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à leur avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502306

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé suspension du 12 juillet 2024 enjoignant la délivrance d’un titre de séjour, constate que la préfecture a édité un titre valable du 14 mars 2025 au 13 mars 2026. En l’absence de contestation des parties, il estime que l’injonction a été exécutée et qu’il n’y a plus lieu de statuer. La requérante est admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508032

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, un ressortissant congolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas justifié avoir procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PORET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507790

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin d’assurer l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures qui n’ont pas été exécutées. Constatant l’absence de réexamen et l’expiration de l’attestation de prolongation d’instruction, le juge a estimé que la situation d’urgence persistait et a modifié le dispositif de l’ordonnance initiale pour en assurer l’exécution. La solution retenue vise à garantir l’effectivité des mesures ordonnées, en application des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige portant sur l’accès au service public d’accueil des étrangers, sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : PORET

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507806

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 21 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, ressortissant syrien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir réalisé un entretien d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, pourtant père d'un jeune enfant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : PORET

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait une mesure de reconduite à la frontière. Le juge a relevé d'office que l'administration n'avait pas édicté d'obligation de quitter le territoire français à l'encontre du requérant. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions dirigées contre un acte inexistant ont été déclarées irrecevables, sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507768

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme et M. A, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 2 juillet 2025 renouvelant leur assignation à résidence. Le tribunal a relevé que ces arrêtés avaient déjà été contestés et validés par un jugement du 17 juillet 2025, revêtu de l’autorité de la chose jugée. En conséquence, les nouvelles requêtes, dirigées contre les mêmes décisions, étaient irrecevables. Le tribunal a également refusé de faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : PORET

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507797

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a annulé les arrêtés du 16 juillet 2025 par lesquels la préfète de l'Isère avait assigné à résidence Mme et M. D, ressortissants kosovars, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence au Péage-de-Roussillon, situé à 97 kilomètres de leur domicile à F où leurs enfants sont suivis pour de graves problèmes de santé, était disproportionnée et méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que la mesure n'était ni adaptée, ni nécessaire, ni proportionnée à la situation familiale des requérants.

Avocat : PORET

6 août 2025• Reconduite à la frontière