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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PORTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400060

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Villenave d'Ornon d'accorder la protection fonctionnelle à une agente s'estimant victime de harcèlement moral. Le tribunal a annulé la décision municipale, considérant que les éléments produits par la requérante faisaient présumer l'existence de faits de harcèlement et que l'administration n'avait pas démontré que ces agissements étaient justifiés. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique relatifs à l'obligation de protection de l'agent public.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401186

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. C... visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision est motivée par la production d'un justificatif attestant de la délivrance d'une nouvelle carte de séjour au requérant, rendant le litige sans objet. Le tribunal met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

26 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503564

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-10. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : LAPORTE

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600022

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., concernant son recours en excès de pouvoir contre son exclusion temporaire de fonctions. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête à fin d'annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La juridiction applique également les articles R. 222-1 et R. 611-8-2 du même code pour constater ce désistement et les modalités de notification.

Avocat : PORTEL

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505183

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction d'y retourner. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que la motivation est suffisante, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte de séjour "salarié" au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal considère que la simple promesse d'embauche ne constitue pas, en soi, un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : LAPORTE

23 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale du 30 avril 2025 était régulière, notamment en ce qui concerne la signature de l'acte et l'examen de la situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, tels que la méconnaissance de la vie privée et familiale ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus.

Avocat : RAPOPORT

23 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601863

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales imposées par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), notamment en privant l'intéressée d'un entretien individuel et d'une information adéquate. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LAPORTE

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516895

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas que l'emploi du requérant (commis de cuisine) correspondait au métier "d'employé polyvalent restauration" figurant sur la liste des métiers en tension de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard de cet accord.

Avocat : LAPORTE

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501399

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié", lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988, qui subordonne la délivrance du titre à un contrôle médical et à un contrat de travail visé, conditions non remplies par le requérant. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LAPORTE

17 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406898

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour en se fondant sur une appréciation concrète des conditions de vie de l'enfant et des liens familiaux, conformément aux articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537393

**Sujet principal** : Contestation d'une amende administrative pour travail illégal infligée à une société. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d'Amiens, car l'infraction a été constatée dans le département de l'Aisne. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, en lien avec l'article L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : PORTELLI

13 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande sous deux mois, en se fondant notamment sur les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600730

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée contre une infirmière hospitalière. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, car l'agent pouvait solliciter une aide financière auprès de son employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604029

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant de tels vices.

Avocat : LAPORTE

12 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent du CHU visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge estime que l'urgence, bien que caractérisée par la privation de rémunération, n'est pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun moyen ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604317

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a déposé sa demande tardivement, hors du délai légal prévu par l'article R. 431-5 du CESEDA, et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RAPOPORT

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600038

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et sur les autres conclusions.

Avocat : LAPORTE

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601064

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une décision préfectorale de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement pour désigner l'Italie comme État responsable de l'examen de la demande d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Italie constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : LAPORTE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 mars 2026• 2ème Chambre