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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PORTEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la communication du dossier médical de son père décédé. Le juge a estimé que faire droit à cette demande reviendrait à faire obstacle à la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Avignon, ce que le référé « mesures utiles » ne permet pas. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORTE-FAURENS

19 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 juin 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501718

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant le caractère réel et sérieux des études, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501702

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du caractère réel et sérieux des études n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le directeur interrégional des douanes de Nouvelle Aquitaine a refusé à M. A, agent des douanes et réserviste militaire, une autorisation d'absence pour la période du 17 au 28 juillet 2023. Le tribunal juge que le motif tiré des nécessités de service n'est pas fondé, l'administration n'établissant pas la réalité de la charge de travail alléguée durant cette période estivale, contrairement aux dispositions des articles L. 4221-4 et suivants du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent de l'Office français de la biodiversité, contestant le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 9 209,90 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui court à compter du premier jour du mois suivant le versement erroné, avait été interrompue par la notification de la créance en décembre 2022. En application de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'urgence sanitaire, le délai de prescription, qui expirait initialement en janvier 2020, a été prorogé jusqu'au 23 juin 2020, rendant la créance non prescrite.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401534

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châtillon-sur-Seine de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

16 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502312

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, afin d’annuler la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, notamment le versement de l’allocation pour demandeur d’asile. La requérante invoquait une méconnaissance des articles D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un défaut de motivation et d’examen de sa vulnérabilité, ainsi qu’une violation des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision semble se fonder sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive européenne relative aux normes d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : LAPORTE

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400419

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'enlèvement de séparateurs en béton armé installés par la collectivité territoriale de Martinique sur sa propriété. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la parcelle C 339, dont M. B est copropriétaire, et a exclu toute possibilité de régularisation. Cependant, il a refusé d'ordonner la démolition des ouvrages, estimant qu'elle porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, compte tenu de la configuration des lieux et de la nécessité de sécuriser la route nationale. La requête a été rejetée sur le fondement des principes jurisprudentiels régissant la démolition des ouvrages publics irrégulièrement implantés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : PORTEL

5 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02715

Avocat : CABINET MERAL-PORTAL-YERMIA

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201631

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de M. Baudrimont, agent de l’atelier industriel aéronautique de Clermont-Ferrand, l’une contestant la décision du 2 avril 2021 lui retirant sa fonction d’officier de sécurité, l’autre le refus de protection fonctionnelle du 31 mai 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la diminution des attributions de l’agent était justifiée par l’intérêt du service et n’excédait pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, et qu’aucun harcèlement moral n’était établi. La solution retenue s’appuie sur les articles 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et les principes régissant la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

5 juin 2025• Chambre 2
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00734

Avocat : LAPORTE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300016

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B contre la décision de la maire de Noyon du 4 novembre 2022 de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'incompétence, intervenue dans un contexte de harcèlement moral, et qu'elle ouvrait droit à une indemnité de licenciement et à des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PORTELLI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401535

Désistement d'une requête indemnitaire. Le Tribunal Administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Châtillon-sur-Seine à lui verser 31 551,92 euros. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

4 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415718

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un certificat de résidence "visiteur". Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LAPORTE

2 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504858

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour suspendre l'arrêté du maire de Peyrolles-en-Provence du 21 février 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de base. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public des télécommunications. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur l'irrégularité du dossier de déclaration, n'a pas été examinée en raison de ce rejet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORTA

2 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407233

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'erreur sur le lieu de naissance était sans incidence sur la légalité du refus de titre et de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'Homme.

Avocat : LAPORTE

30 mai 2025• 3ème chambre