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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PORTEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504620

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le fils d’une agente du greffe de cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour désignation d’une autre juridiction compétente.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

9 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510664

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que cette décision était dépourvue de base légale, car fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 mai 2025, annulée par un jugement du 21 mai 2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté attaqué se fondait en réalité sur l'OQTF du 10 novembre 2023, toujours en vigueur, et que les moyens soulevés étaient inopérants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510969

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme A..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait lui opposer un délai de demande d'asile de plus de 90 jours après son entrée en France, dès lors que Mme A... avait présenté sa demande en Finlande avant d'être transférée en France. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401766

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 31 mai 2024 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté du séjour régulier de l’intéressé (depuis 2014) et de l’intensité des liens familiaux démontrés avec son fils, malgré la séparation d’avec son épouse. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00744

Avocat : LAPORTE

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503869

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAPORTE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102946

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., cadre supérieure de santé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à sa suspension illégale par le centre hospitalier de Brioude en février 2019. Le tribunal, par un jugement antérieur, avait annulé cette suspension au motif que les faits d’euthanasie reprochés n’étaient pas établis. Constatant que cette illégalité constitue une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, le tribunal a rejeté l’argument du centre hospitalier selon lequel Mme A... aurait commis une faute en lien avec la loi du 2 février 2016. Il a ainsi condamné le centre hospitalier à indemniser le préjudice moral de Mme A..., sans que le montant précis ne soit détaillé dans l’extrait fourni.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509088

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant colombien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Bas-Rhin le 29 septembre 2025. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision et délivré le titre sollicité le 21 novembre 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAPOPORT

1 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503610

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés d'études invoquées par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 52 km/h) et des impératifs de sécurité routière, notamment pour un conducteur en période probatoire. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

28 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400612

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B..., ingénieur territorial, d’une requête en plein contentieux visant à contester le bien-fondé d’un titre de recettes émis le 23 octobre 2023 par la collectivité territoriale de Martinique, pour un montant de 23 127,42 euros, correspondant à un trop-perçu de rémunération pour absence de service fait. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la collectivité, jugeant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité des actes de poursuite. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de réclamation préalable, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des règles de compétence et de recevabilité propres au contentieux des titres exécutoires émis par les collectivités territoriales.

Avocat : PORTEL

27 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00208

Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401067

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d’Argilly de leur délivrer un alignement individuel pour trois parcelles. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement des requérants, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été constaté après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

25 novembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505312

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Mizrahi et de la Mutuelle des architectes français comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent. Les requérants contestaient des titres exécutoires émis par la commune du Havre pour recouvrer des dépens fixés par un arrêt de la Cour d’appel de Rouen du 23 mars 2022. Le tribunal a jugé que la créance trouve son fondement dans cette décision judiciaire et que sa contestation relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAPORTE-JANNA

24 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509613

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Arménie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : LAPORTE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 8 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'un enfant français de quatre ans, mais le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu a également été écarté, faute pour l'intéressé d'établir qu'il disposait d'informations pertinentes qui auraient pu influer sur la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512387

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La requérante n'ayant pas motivé son recours et son avocat n'ayant présenté aucun élément à l'audience, le tribunal a considéré qu'elle n'était pas fondée à demander l'annulation de l'arrêté. La décision préfectorale était fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressée, sa condamnation pénale pour des faits graves et son trouble récurrent à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que l'inscription à un enseignement à distance (CNED) ne justifiait pas un séjour en France et que le parcours universitaire du requérant manquait de cohérence et de progression. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code ont également été écartés.

Avocat : LAPORTE P

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519662

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant pouvant continuer à subvenir aux besoins de ses enfants français depuis l’étranger et n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 432-13 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAPOPORT

20 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01308

Avocat : RAPOPORT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025